angepapillonnanou
Maître Poète
L'émoi inattendu
Sur ma peau tremblante, jaillit un souffle.
Il y a tellement d’émois que je garde en moi,
En silence, tout venait s’opprimer en moi.
Mon regard formait une rivière d’émoi.
De mon côté, dans mes pensées, je m’essouffle,
Seulement pour toi, il s’est mis à briller,
Le temps, figé, s’est doucement plié,
Telle une étoile qui y a scintillé.
Et je me suis laissée porter par un souffle.
Les yeux mi-clos, j’ai ressenti un frisson.
Le vent venait caresser mes pensées floues.
Il animait en douceur mes rêves si fous,
Et me berçait malgré quelques remous,
Comme un murmure, glissant vers l’horizon.
Telle une larme qui perle sur ma peau,
Un court instant, je me livre aux idéaux.
Je rêve de nous, alors j’ai un peu plus chaud,
Pourvu qu’un jour, nos deux cœurs soient à l’unisson.
Afin que ces deux puissent ensemble s’animer,
Dans nos regards, chacun de nous subsiste,
L’un de l’autre, aucun de nous deux ne résiste.
Sentir que des sentiments entre nous existent.
Alors une flamme douce vient nous enivrer,
Elle vient nous réchauffer comme un doux élixir.
Doucement, elle monte et vient me saisir.
Dans mon regard s’éclairent mes désirs de pouvoir t'aimer.
Un jour de bonheur, j'espère, viendra.
Et dans le silence, nos cœurs se sont trouvés,
Alors je sens ton souffle se mêler au mien s'apaiser,
Auprès de toi, je viens chercher le confort et me reposer.
Je ne suis plus qu'un léger murmure entre tes bras.
Et dans l’éclat discret d’un instant suspendu,
Je sens ton cœur battre au creux de mon émoi inattendu,
Comme un serment doux que le silence a entendu.
Pour toujours, entre nous un émoi, une flamme jaillira.
Sur ma peau tremblante, jaillit un souffle.
Il y a tellement d’émois que je garde en moi,
En silence, tout venait s’opprimer en moi.
Mon regard formait une rivière d’émoi.
De mon côté, dans mes pensées, je m’essouffle,
Seulement pour toi, il s’est mis à briller,
Le temps, figé, s’est doucement plié,
Telle une étoile qui y a scintillé.
Et je me suis laissée porter par un souffle.
Les yeux mi-clos, j’ai ressenti un frisson.
Le vent venait caresser mes pensées floues.
Il animait en douceur mes rêves si fous,
Et me berçait malgré quelques remous,
Comme un murmure, glissant vers l’horizon.
Telle une larme qui perle sur ma peau,
Un court instant, je me livre aux idéaux.
Je rêve de nous, alors j’ai un peu plus chaud,
Pourvu qu’un jour, nos deux cœurs soient à l’unisson.
Afin que ces deux puissent ensemble s’animer,
Dans nos regards, chacun de nous subsiste,
L’un de l’autre, aucun de nous deux ne résiste.
Sentir que des sentiments entre nous existent.
Alors une flamme douce vient nous enivrer,
Elle vient nous réchauffer comme un doux élixir.
Doucement, elle monte et vient me saisir.
Dans mon regard s’éclairent mes désirs de pouvoir t'aimer.
Un jour de bonheur, j'espère, viendra.
Et dans le silence, nos cœurs se sont trouvés,
Alors je sens ton souffle se mêler au mien s'apaiser,
Auprès de toi, je viens chercher le confort et me reposer.
Je ne suis plus qu'un léger murmure entre tes bras.
Et dans l’éclat discret d’un instant suspendu,
Je sens ton cœur battre au creux de mon émoi inattendu,
Comme un serment doux que le silence a entendu.
Pour toujours, entre nous un émoi, une flamme jaillira.