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L'écume des vagues de Normandie, se souvient!!!

lilasys

Maître Poète
L'écume des vagues de Normandie, se souvient!!!

Ils ont bataillé les agneaux sur le champs d'HONNEUR
Un INFINI massacre sur les rouges GRAINS de sable
GONFLES par le sang coulé, des égorgés du diable
Sans médaille ,sans atteindre LES MARCHES des vainqueurs
Les femmes en ROBE de deuil, mères ou soeurs
Masquent le REGARD dépourvu de l'ENCHANTEMENT erroné
DÉCOUVRENT le silence des fusils sur une mer agitée
Parfois ÉTENDUS sur les corps déchiquetés sans choeurs
La guerre est EMMENÉE entre mer, air, frontières
Laissant DES TOUCHES de couleurs au goût de cendres
Aussi TACITURNE qu'un labyrinthe où se posent les méandres
A la sortie du tunnel les linceuls ont la BLANCHEUR polaire
Qui ovationne aujourd'hui ces braves petits soldats ?
Danse la poussière macabre sur ces millions de tombes
Fleuries pour PLAIRE à ces oubliés de l'ombre
Les éventails des paupières mascarade les complots d'états .

LILASYS.....
 
FAUTE DE TEXTE POUR LE 11 NOVEMBRE ......EN HOMMAGE AUX SOLDATS DE TOUTES GUERRES .......
 
Un hommage en souvenir de tous ces hommes qui se sont battus et ces pauvres femmes en pleurs. La guerre est une horreur..............

Bisous ma Lili
 
L'écume des vagues de Normandie, se souvient!!!

Ils ont bataillé les agneaux sur le champs d'HONNEUR
Un INFINI massacre sur les rouges GRAINS de sable
GONFLES par le sang coulé, des égorgés du diable
Sans médaille ,sans atteindre LES MARCHES des vainqueurs
Les femmes en ROBE de deuil, mères ou soeurs
Masquent le REGARD dépourvu de l'ENCHANTEMENT erroné
DÉCOUVRENT le silence des fusils sur une mer agitée
Parfois ÉTENDUS sur les corps déchiquetés sans choeurs
La guerre est EMMENÉE entre mer, air, frontières
Laissant DES TOUCHES de couleurs au goût de cendres
Aussi TACITURNE qu'un labyrinthe où se posent les méandres
A la sortie du tunnel les linceuls ont la BLANCHEUR polaire
Qui ovationne aujourd'hui ces braves petits soldats ?
Danse la poussière macabre sur ces millions de tombes
Fleuries pour PLAIRE à ces oubliés de l'ombre
Les éventails des paupières mascarade les complots d'états .

LILASYS.....

Avec mes plus plates excuses d’abîmer un texte aussi beau.

J'écume, la nouvelle vague du nord me dit : Revient !

Ils se sont taillé ces agneaux sur le chant d'horreur,
C’est fini le sacre qui touche des gains en rab,
Dégonflés, les sens encore refoulés des engorgés malades,
Sans ripaille, sans déteindre sur l’action des rappeurs,
Que les hommes de robe le veuillent, maires ou fleurs,
Démasquent les égards pourvus des changements ordonnés,
Couvrent sans silence les outils qu’une mère a cogité,
Souvent détendus dans un décor de chiqué et de sans cœur,
Je n’ai guère emmêlés les ventres amers mais fiers,
Délaissant leur couche de douleur, des ragoûts à vendre,
Quittant la turne qui éreinte mais impose à descendre,
En ressortant le tube comme un seul qui a la couleur solaire,
Qui cautionne aujourd'hui la bave en petit combat,
Rance est la poussière, elle cabre les faux lions qui tombent,
Refleurir pour déplaire à ces oubliés qui sombrent,
Les détails sont des rapières de parade, les cons : plots d'état.


De quatorze ou de trente neuf,
L’esprit n’a pas changé,
On retrouve encore, c’n’est pas neuf,
Des cons qui nous mettent en danger,
Seul les lieux sont déplacés,
Mais pour la gloire éphémère de certains,
A nos jeunes ils ont balancé,
Un faux paradis pour demain.
Ils envoient avec les mains,
Des innocents au turbin,
Mais eux toujours aussi lâche,
Comme un animal, se cachent……
 
Dernière édition:
Avec mes plus plates excuses d’abîmer un texte aussi beau.

J'écume, la nouvelle vague du nord me dit : Revient !

Ils se sont taillé ces agneaux sur le chant d'horreur,
C’est fini le sacre qui touche des gains en rab,
Dégonflés, les sens encore refoulés des engorgés malades,
Sans ripaille, sans déteindre sur l’action des rappeurs,
Que les hommes de robe le veuillent, maires ou fleurs,
Démasquent les égards pourvus des changements ordonnés,
Couvrent sans silence les outils qu’une mère a cogité,
Souvent détendus dans un décor de chiqué et de sans cœur,
Je n’ai guère emmêlés les ventres amers mais fiers,
Délaissant leur couche de douleur, des ragoûts à vendre,
Quittant la turne qui éreinte mais impose à descendre,
En ressortant le tube comme un seul qui a la couleur solaire,
Qui cautionne aujourd'hui la bave en petit combat,
Rance est la poussière, elle cabre les faux lions qui tombent,
Refleurir pour déplaire à ces oubliés qui sombrent,
Les détails sont des rapières de parade, les cons : plots d'état.

De quatorze ou de trente neuf,
L’esprit n’a pas changé,
On retrouve encore, c’n’est pas neuf,
Des cons qui nous mettent en danger,
Seul les lieux sont déplacés,
Mais pour la gloire éphémère de certains,
A nos jeunes ils ont balancé,
Un faux paradis pour demain.
Ils envoient avec les mains,
Des innocents au turbin,
Mais eux toujours aussi lâche,
Comme un animal, se cachent……
MERCI BISOUS
 
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