L'éclair à deux cors. (pastiche de « L'ombre de deux corps » de Lilasys et JM)
J'anime à revenir sans égard pour le beau,
J’intimide ta tendresse et j’ose en corbeau,
J’épuise à foison ceux qui font ressembler à l’élève,
Ce froment qui ne veut que sourires sur tes lèvres
Je m'en rappelle aussi quand les cons plissent,
De deux pots me touchant en un roux complice,
Délivrent mes enjeux de l’humour personnel,
Se complaisent à transformer tes routes fraternelles.
Ma paresse se fait toujours plus précise,
Et je te dois les moments ou ton rire me grise,
En me glissant en toi dans l’odeur de ton décor,
Quand tu pouffes épelant ton labeur et plus encore.
Engouffre toi dans des trêves douces et jolies,
Pour que toujours s élève les cours des envies,
Et soit récompensée et en épuise l’adorable parfum,
Pour que toujours tu vois la joie sans fin.
Ces moments aggravés à la surface du vague à l'âme,
Je veux les enlever et réussir l’exam,
Qu'en écho à tes écrits, je te laisse la chance,
Et déraisonne ton cœur d’une réunion si dense.
Et par mes bras angoissés, que l’humour enfin te délivre,
Des deux cors, je m’écrie : que la cour s’enivre !
Et distille tes sens ou s’encroûte mon écrit,.
Et quémander du miel comme une énième envie.
L'ombre de deux corps
J'aime ce souvenir, ton regard sur ma peau,
Tes timides caresses qui n'osent le plus chaud
Et puis de ces frissons qui font trembler tes lèvres
Ces moments qui ne peuvent mourir sur la grève.
Je m'en souviens aussi de ces moments complices,
Où deux peaux se touchant en de si doux supplices
Se livrent à des jeux que l'amour éternel
Se plait à transformer en des joutes charnelles.
Les caresses se font de plus en plus précises
Et je vois le moment où je lâcherai prise
En me grisant de toi, de l'odeur de ton corps,
De ton souffle appelant mon ardeur plus encore.
Souffle donc sur mes rêves tes douces folies
Que jamais ne s'achève le cours de la vie
Donne moi tes pensées que j'en puise l'arôme
Et que demain tu sois pour moi le dernier homme.
Ces instants sont gravés au plus profond de l'âme,
Tu me veux le dernier, sois donc dernière femme,
Qu'en écho à nos cris se taise le silence
Que résonne en nos cœurs cette union si intense.
Et sur ces draps froissés l'amour enfin délivre
Nos deux corps de ces cris que cette coupe enivre
Puis pétillent nos sens, s'envoûtent nos esprits.
Que demander au ciel qu'une septième vie.
Lilasys et JM
J'anime à revenir sans égard pour le beau,
J’intimide ta tendresse et j’ose en corbeau,
J’épuise à foison ceux qui font ressembler à l’élève,
Ce froment qui ne veut que sourires sur tes lèvres
Je m'en rappelle aussi quand les cons plissent,
De deux pots me touchant en un roux complice,
Délivrent mes enjeux de l’humour personnel,
Se complaisent à transformer tes routes fraternelles.
Ma paresse se fait toujours plus précise,
Et je te dois les moments ou ton rire me grise,
En me glissant en toi dans l’odeur de ton décor,
Quand tu pouffes épelant ton labeur et plus encore.
Engouffre toi dans des trêves douces et jolies,
Pour que toujours s élève les cours des envies,
Et soit récompensée et en épuise l’adorable parfum,
Pour que toujours tu vois la joie sans fin.
Ces moments aggravés à la surface du vague à l'âme,
Je veux les enlever et réussir l’exam,
Qu'en écho à tes écrits, je te laisse la chance,
Et déraisonne ton cœur d’une réunion si dense.
Et par mes bras angoissés, que l’humour enfin te délivre,
Des deux cors, je m’écrie : que la cour s’enivre !
Et distille tes sens ou s’encroûte mon écrit,.
Et quémander du miel comme une énième envie.
L'ombre de deux corps
J'aime ce souvenir, ton regard sur ma peau,
Tes timides caresses qui n'osent le plus chaud
Et puis de ces frissons qui font trembler tes lèvres
Ces moments qui ne peuvent mourir sur la grève.
Je m'en souviens aussi de ces moments complices,
Où deux peaux se touchant en de si doux supplices
Se livrent à des jeux que l'amour éternel
Se plait à transformer en des joutes charnelles.
Les caresses se font de plus en plus précises
Et je vois le moment où je lâcherai prise
En me grisant de toi, de l'odeur de ton corps,
De ton souffle appelant mon ardeur plus encore.
Souffle donc sur mes rêves tes douces folies
Que jamais ne s'achève le cours de la vie
Donne moi tes pensées que j'en puise l'arôme
Et que demain tu sois pour moi le dernier homme.
Ces instants sont gravés au plus profond de l'âme,
Tu me veux le dernier, sois donc dernière femme,
Qu'en écho à nos cris se taise le silence
Que résonne en nos cœurs cette union si intense.
Et sur ces draps froissés l'amour enfin délivre
Nos deux corps de ces cris que cette coupe enivre
Puis pétillent nos sens, s'envoûtent nos esprits.
Que demander au ciel qu'une septième vie.
Lilasys et JM
