angepapillonnanou
Maître Poète
L'écho de mon coeur
Derrière ma fenêtre, je reste seule.
Ma plume traîne sur une feuille.
À toi, je ne cesse de penser.
Mon cœur bat de façon ambiancée.
Sans doute plus que je ne veuille.
Ombre errante, toujours seule.
J'entreouvre la fenêtre, je sens un air.
Dehors le zéphyr caresse mon visage.
Je me laisse prendre par un frisson.
Avec le vent, je me sens à l’unisson.
Comme s'il me portait un doux message.
La nature vient m’offrir sa douce lumière.
Du regard, j’observe la rue animée.
J’entends les échos des rires d’enfants.
Le cœur fissuré, j’ose sourire.
Mes émois viennent d'eux-mêmes me trahir.
Ceux-là me paraissent troublants.
Alors, peu à peu, ils m’ont désarmé.
Sur les rires et les cris d’enfants joyeux,
Alors, doucement, je referme les fenêtres.
Leurs joies deviennent des échos lointains,
J’aurais aimé entendre le mien, c’est certain.
Sous un nouveau jour, il m’aurait fait renaître.
Mes jours auraient sans doute été plus heureux.
Derrière ma fenêtre, je reste seule.
Ma plume traîne sur une feuille.
À toi, je ne cesse de penser.
Mon cœur bat de façon ambiancée.
Sans doute plus que je ne veuille.
Ombre errante, toujours seule.
J'entreouvre la fenêtre, je sens un air.
Dehors le zéphyr caresse mon visage.
Je me laisse prendre par un frisson.
Avec le vent, je me sens à l’unisson.
Comme s'il me portait un doux message.
La nature vient m’offrir sa douce lumière.
Du regard, j’observe la rue animée.
J’entends les échos des rires d’enfants.
Le cœur fissuré, j’ose sourire.
Mes émois viennent d'eux-mêmes me trahir.
Ceux-là me paraissent troublants.
Alors, peu à peu, ils m’ont désarmé.
Sur les rires et les cris d’enfants joyeux,
Alors, doucement, je referme les fenêtres.
Leurs joies deviennent des échos lointains,
J’aurais aimé entendre le mien, c’est certain.
Sous un nouveau jour, il m’aurait fait renaître.
Mes jours auraient sans doute été plus heureux.