oh combien de lunes à attendre,
la place est libre , qui veut la prendre?
Que la chaise tienne ou bien s'effondre,
Ose inconnu ! A la mort fortunée ,
Mieux vaut parfois l'humble simulacre,
Car bien souvent, sous le reflet du lucre ,
Se terre la pauvreté de l'âme.
Oh combien de lunes encore,
A prier l'hypothétique présence ,
Celle là même, qui près de mon âtre,
Donnerait au feu le véritable sens,
celui de faire naître la flamme
Et de briser enfin la vitre
la place est libre , qui veut la prendre?
Que la chaise tienne ou bien s'effondre,
Ose inconnu ! A la mort fortunée ,
Mieux vaut parfois l'humble simulacre,
Car bien souvent, sous le reflet du lucre ,
Se terre la pauvreté de l'âme.
Oh combien de lunes encore,
A prier l'hypothétique présence ,
Celle là même, qui près de mon âtre,
Donnerait au feu le véritable sens,
celui de faire naître la flamme
Et de briser enfin la vitre