angepapillonnanou
Maître Poète
L'âtre des soupirants
Un émoi s'écoule le long de sa joue rougie,
Dans ses pensées, il y a toujours ce même rêve qui surgit,
Son cœur sous sa poitrine chaque secondes qui passent palpite,
Devant un feu de cheminée ou elle fixe les brindilles qui crépitent,
Pourvu que dansent les flammes,
Sous son regard au traits bien aiguisés s'enflamme,
Ses deux jolies prunelles s'emplissent d'émotions et s'embrument,
Alors que dehors, il commence à tombait de la fine brume.
Après quelques secondes d'incertitudes,
Il frappe à sa porte sans doute par habitudes,
Sent dans son âme son cœur cognait efforts,
Chaque battement s'adonnaient tellement forts,
Celui-ci daigne se dénouer de tendresse,
Des serments accompagnés d'innombrables caresses,
Son regard ose se plongé dans le sien puis se confondent,
Ayant seulement pour unique témoin, la jolie lune blonde,
Veillant sur les deux jeunes tourtereaux clandestins,
Ces deux-là ne cherchent seulement qu'à unir leurs destins,
Se fixent, emmêlent leurs regards flamboyants,
Guettent la nature de leurs sentiments foudroyants,
Qui feraient naitre une passion tellement évidente,
Entre eux une liaison pourrait devenir aussi passionnelle, qu'ardente,
Réveille les langueurs de leurs envies,
Celles-ci deviendraient des offrandes aux cœurs de leurs vies.
Leurs deux cœurs fragiles subissent les effets d'effervescences,
Doucement ils se lient avec une soudaine et agréable aisance,
En eux se trouvent d'innombrables sentiments qui grandissent,
Chaque instant où ils se rapprochent leurs ombres forment des esquisses,
Tellement proches jusqu'à ce que leurs peaux nues frissonnantes se frôlent,
Aux grés de leurs longues délicates et douces étreintes subtiles et charnelles,
Faire raviver autant de plaisirs à travers leurs tendres liaisons fusionnelles,
Tout les deux se suivent d'un regard pleins de sentiments langoureux,
Là renait enfin, de l'âtre des soupirants leurs torrides flammes d'amoureux.
Un émoi s'écoule le long de sa joue rougie,
Dans ses pensées, il y a toujours ce même rêve qui surgit,
Son cœur sous sa poitrine chaque secondes qui passent palpite,
Devant un feu de cheminée ou elle fixe les brindilles qui crépitent,
Pourvu que dansent les flammes,
Sous son regard au traits bien aiguisés s'enflamme,
Ses deux jolies prunelles s'emplissent d'émotions et s'embrument,
Alors que dehors, il commence à tombait de la fine brume.
Après quelques secondes d'incertitudes,
Il frappe à sa porte sans doute par habitudes,
Sent dans son âme son cœur cognait efforts,
Chaque battement s'adonnaient tellement forts,
Celui-ci daigne se dénouer de tendresse,
Des serments accompagnés d'innombrables caresses,
Son regard ose se plongé dans le sien puis se confondent,
Ayant seulement pour unique témoin, la jolie lune blonde,
Veillant sur les deux jeunes tourtereaux clandestins,
Ces deux-là ne cherchent seulement qu'à unir leurs destins,
Se fixent, emmêlent leurs regards flamboyants,
Guettent la nature de leurs sentiments foudroyants,
Qui feraient naitre une passion tellement évidente,
Entre eux une liaison pourrait devenir aussi passionnelle, qu'ardente,
Réveille les langueurs de leurs envies,
Celles-ci deviendraient des offrandes aux cœurs de leurs vies.
Leurs deux cœurs fragiles subissent les effets d'effervescences,
Doucement ils se lient avec une soudaine et agréable aisance,
En eux se trouvent d'innombrables sentiments qui grandissent,
Chaque instant où ils se rapprochent leurs ombres forment des esquisses,
Tellement proches jusqu'à ce que leurs peaux nues frissonnantes se frôlent,
Aux grés de leurs longues délicates et douces étreintes subtiles et charnelles,
Faire raviver autant de plaisirs à travers leurs tendres liaisons fusionnelles,
Tout les deux se suivent d'un regard pleins de sentiments langoureux,
Là renait enfin, de l'âtre des soupirants leurs torrides flammes d'amoureux.