CHENNOUFI
Maître Poète
L'âme trahie
Laissez-moi vivre mon enfance
Laissez-moi connaitre mes vingt ans
Je ne suis qu'une petite rose
Qui ne va pas connaitre son printemps
Vos machines de semonces
Qui récoltent les vis des enfants
Une guerre atroce contre l'innocence
Est-ce qu'il y a un sage parmi vous
Qui vous dit, baisser vos crosses
Qui à gagner ? Qui a perdu ?
Qu'est-ce qu'elle vous a fait ma génitrice
J'étais dans son ventre et pourtant
Vous l'avez tué en brisant l'écorce
Que dois-je vous dire merci ou bravo
Elle n'a pas peu fuir et laisser ces gosses
Sur son pain, il y avait son sang
Dans son ventre, j'étais fœtus
Sans que j'ouvre un jour mes yeux
Oh solda terrible est ta force
As-tu oublié celle de Dieu
Tu réclames victoire, tu n'auras qu'une fosse
La roue tourne meurt aussi le bourreau
Le temps court le temps passe
Tue, moi et tu mourras vieux
Tu réjouis de mes souffrances
Pour mon lait, l'embargo
Je meurs, tu sais en silence
Ou sous ton feu, je m'en fous
Tu ne me donnes pas de chance
Quel dimons est en vous
Sur ma chair, tes canons lancent
Le feu comme les dragons
Et pourtant, tu es humain d'apparence
Je te hais si tu es Satan
Je suis une âme qui n'a pas eu de chance
Mon corps est mort avec sa maman
Je vous laisse le corps et l'odeur odieuse
Et tu ne sauras jamais, malgré ton feu
Au paradis combien je suis heureuse
Je suis l'âme qui cherche son corps
Mais j'ai retrouvé l'âme de ma maman
Tue encore et creuse des fosses
Mais n'oublie pas qu'on a le même sang
Je hais les guerres, elle tue les roses
Enfants victimes des gens fous
Et le monde et son silence
C'est une arme à double tranchant
Personne n'est à l'abri humain pense
Régner la sagesse si non
L'humanisme perdra son sens
Mustapha
Laissez-moi vivre mon enfance
Laissez-moi connaitre mes vingt ans
Je ne suis qu'une petite rose
Qui ne va pas connaitre son printemps
Vos machines de semonces
Qui récoltent les vis des enfants
Une guerre atroce contre l'innocence
Est-ce qu'il y a un sage parmi vous
Qui vous dit, baisser vos crosses
Qui à gagner ? Qui a perdu ?
Qu'est-ce qu'elle vous a fait ma génitrice
J'étais dans son ventre et pourtant
Vous l'avez tué en brisant l'écorce
Que dois-je vous dire merci ou bravo
Elle n'a pas peu fuir et laisser ces gosses
Sur son pain, il y avait son sang
Dans son ventre, j'étais fœtus
Sans que j'ouvre un jour mes yeux
Oh solda terrible est ta force
As-tu oublié celle de Dieu
Tu réclames victoire, tu n'auras qu'une fosse
La roue tourne meurt aussi le bourreau
Le temps court le temps passe
Tue, moi et tu mourras vieux
Tu réjouis de mes souffrances
Pour mon lait, l'embargo
Je meurs, tu sais en silence
Ou sous ton feu, je m'en fous
Tu ne me donnes pas de chance
Quel dimons est en vous
Sur ma chair, tes canons lancent
Le feu comme les dragons
Et pourtant, tu es humain d'apparence
Je te hais si tu es Satan
Je suis une âme qui n'a pas eu de chance
Mon corps est mort avec sa maman
Je vous laisse le corps et l'odeur odieuse
Et tu ne sauras jamais, malgré ton feu
Au paradis combien je suis heureuse
Je suis l'âme qui cherche son corps
Mais j'ai retrouvé l'âme de ma maman
Tue encore et creuse des fosses
Mais n'oublie pas qu'on a le même sang
Je hais les guerres, elle tue les roses
Enfants victimes des gens fous
Et le monde et son silence
C'est une arme à double tranchant
Personne n'est à l'abri humain pense
Régner la sagesse si non
L'humanisme perdra son sens
Mustapha