Ariiia
Nouveau poète
Telle une feuille, secouée par le vent,
Je flotte et lévite, éternellement,
Je sens la vie partir, me quitter lentement,
Je me vois oublier, sombrer dans le néant.
Je fixe la porte, fermée à tout jamais,
Car jamais je le sais, d’ici je ne sortirai,
Je ne sais plus penser, je flotte sans efforts,
Je ne sais plus vivre, dans ce caisson de mort.
La vie est trop courte, il faut en profiter,
Car au moindre instant, elle peut vous être ôter,
Nous sommes les acteurs, du film de notre vie.
Et si jamais la mort, venait vous visiter,
Il vous faut être prêt, car vous allez sombrer,
Dans ce puits si profond, je tombe sans appuis.
Je flotte et lévite, éternellement,
Je sens la vie partir, me quitter lentement,
Je me vois oublier, sombrer dans le néant.
Je fixe la porte, fermée à tout jamais,
Car jamais je le sais, d’ici je ne sortirai,
Je ne sais plus penser, je flotte sans efforts,
Je ne sais plus vivre, dans ce caisson de mort.
La vie est trop courte, il faut en profiter,
Car au moindre instant, elle peut vous être ôter,
Nous sommes les acteurs, du film de notre vie.
Et si jamais la mort, venait vous visiter,
Il vous faut être prêt, car vous allez sombrer,
Dans ce puits si profond, je tombe sans appuis.