Eléâzar
Maître Poète
Là, dans cette clairière, à l’orée d’un bois vert,
Je m’étends car j’ai mal
A mon ventre où entra, sûrement de travers,
Un drôle d’animal
Hérissé de piquants et lourd comme des pierres
Et c’est un bon sommeil
Qui prend ma souffrance en abaissant mes paupières
Avec le réconfort d’un doux soleil vermeil.
Sur le tard, l’animal, repart à pas de loup,
Se sentant dérangé
Et je reste à demi-endormi, ce filou
Fut un hôte incongru et en plus – étranger - !
Vaincu par le sommeil et le soleil unis
Afin de me guérir
Qui, en rassemblant tous leurs atouts ont puni
Ce voyou ressorti pour s’en aller périr.
Je m’étends car j’ai mal
A mon ventre où entra, sûrement de travers,
Un drôle d’animal
Hérissé de piquants et lourd comme des pierres
Et c’est un bon sommeil
Qui prend ma souffrance en abaissant mes paupières
Avec le réconfort d’un doux soleil vermeil.
Sur le tard, l’animal, repart à pas de loup,
Se sentant dérangé
Et je reste à demi-endormi, ce filou
Fut un hôte incongru et en plus – étranger - !
Vaincu par le sommeil et le soleil unis
Afin de me guérir
Qui, en rassemblant tous leurs atouts ont puni
Ce voyou ressorti pour s’en aller périr.