Après un long voyage merveilleux
Animé par des paysages indescriptifs
Me voilà dans un village cosmopolite bâti en terre jaune
Perdu à deux cents kilomètres de Brazza la verte
Tiens ! tout est obscur et rien ne semble être animé
Ce n'était pas une obscurité totale pour autant
Hormis la brise qui fesait revivre ces arbres environnants
Les lucioles livraient par contre leur spectacle d'une part
Et, les façades des cases devenaient une source lumineuse, d'autre part
L'air était frais sans être froid
Tôt le matin, le premier chant de coqs me réveillais
Avant qu'une sirène de cloche me dit: Bonjour!
Plus loin encore, précédé d'un jardin botanique
Constitué d'herbes sauvages et parsemé des orchidés
Ensuite, perdu dans un brouillard de brumes Voilà, c'est ce mont légendaire: Ekoti ya monseigneur
Que le soleil illumine tout en me souhaitant la bienvenue
Pendant que les villageois se recroquevillaient sur eux Je vadrouillai dans une sorte d'extase devant la beauté naturelle bien ordonnée de Mbouambé-léfini.