chrys722
Nouveau poète
L'Érèbe
Il creuse ma mémoire en mon repos affermi
s'insinue en mon être ,mon ataraxie perdue
ronge mon corps de ces interdits tant désirés
harcelée je suis ma dépouille jetée sur la soie de ma couche
persécutée par mes lèvres tremblotantes ,torturée par l'insomnie
telle tel la Hubris j'affrontai sa noirceur dans la brume
condamnée je fus ,Némésis au bras armé de ma déraison
je suis errante ici bas au son de la luth d'Orphée
Ô comble de misère mes yeux en chaque reflet
miroitait son souvenir brisé sous la clameur du remord
j'osai me révolter contre cette faiblesse m'envahissante
de la beauté de ce sentiment si noire dévolue à mon âme
sicaire à la plume affutée sur les pages vierges de mes désirs
je choie dans la pénombre de ma raison
maudit cet être qui des brindilles griffa à tout jamais mon cœur
titillant honneur et fierté de mon être sensé
dans ma couche ,mon bien aimé ,ange aux ailes étincelantes
les miennes brulés sur les quais ,le pied sur la barque posé
vengeresse je suis , le cœur déraison ,Cafard en mon être
mais en ais-je encore la force
mon être las est de mon auto mutilation mentale
de cette frénésie masturbatoire de ma douleur
je vais de par ce monde flambeau de haine et de passion
tuer le cafard en moi ,me délecter de la giclée du cancrelat
sur les murs décrépis de mon cœur meurtri
vents qui soufflent , élevés mon être en ce duel
je saigne de tant de souffrances infligées en ma quête du repos
en ma quête de l'oubli
mais Ô combien douce cette flamme qui me dévore
se perdant dans mes entrailles
ne suis-je disciple de Nyx dans le chaos d'Hécate
Il creuse ma mémoire en mon repos affermi
s'insinue en mon être ,mon ataraxie perdue
ronge mon corps de ces interdits tant désirés
harcelée je suis ma dépouille jetée sur la soie de ma couche
persécutée par mes lèvres tremblotantes ,torturée par l'insomnie
telle tel la Hubris j'affrontai sa noirceur dans la brume
condamnée je fus ,Némésis au bras armé de ma déraison
je suis errante ici bas au son de la luth d'Orphée
Ô comble de misère mes yeux en chaque reflet
miroitait son souvenir brisé sous la clameur du remord
j'osai me révolter contre cette faiblesse m'envahissante
de la beauté de ce sentiment si noire dévolue à mon âme
sicaire à la plume affutée sur les pages vierges de mes désirs
je choie dans la pénombre de ma raison
maudit cet être qui des brindilles griffa à tout jamais mon cœur
titillant honneur et fierté de mon être sensé
dans ma couche ,mon bien aimé ,ange aux ailes étincelantes
les miennes brulés sur les quais ,le pied sur la barque posé
vengeresse je suis , le cœur déraison ,Cafard en mon être
mais en ais-je encore la force
mon être las est de mon auto mutilation mentale
de cette frénésie masturbatoire de ma douleur
je vais de par ce monde flambeau de haine et de passion
tuer le cafard en moi ,me délecter de la giclée du cancrelat
sur les murs décrépis de mon cœur meurtri
vents qui soufflent , élevés mon être en ce duel
je saigne de tant de souffrances infligées en ma quête du repos
en ma quête de l'oubli
mais Ô combien douce cette flamme qui me dévore
se perdant dans mes entrailles
ne suis-je disciple de Nyx dans le chaos d'Hécate