Sèche tes larmes petite douleur,
Et vient près de moi avec douceur.
Je te confectionnerais un mouchoir en tissus d'or,
Pour ainsi te disculper du mal de mon essor.
Je ne me rend compte de ma frénésie,
Or, elle existe, et sans attendre, elle surgit.
Le mal seras toujours évidemment;
Mais une cure pour moi, en effet, il est temps.
Je receptionnerais du bien, l'emprisonnerais,
Ainsi, avec désaccord du malin, je m'enfuierais.
Parcourant dans ces couloirs sombres et triste,
Chercherais une ouverture brillante sur ma liste.
Avec effort je m'encouragerais pour réussir,
Car, en toi, je pense et me vient endurance.
Dès lors, j'accourerais pour perdre mon soupir,
Puisque croire en toi, est dû de la romance.
Le pardon fut lent et terrible,
Mais plus terrible encore est la souffrance.
De ces mots j'accuse le démon d'une cible,
Et lui, je lui jette ma lance.
Et vient près de moi avec douceur.
Je te confectionnerais un mouchoir en tissus d'or,
Pour ainsi te disculper du mal de mon essor.
Je ne me rend compte de ma frénésie,
Or, elle existe, et sans attendre, elle surgit.
Le mal seras toujours évidemment;
Mais une cure pour moi, en effet, il est temps.
Je receptionnerais du bien, l'emprisonnerais,
Ainsi, avec désaccord du malin, je m'enfuierais.
Parcourant dans ces couloirs sombres et triste,
Chercherais une ouverture brillante sur ma liste.
Avec effort je m'encouragerais pour réussir,
Car, en toi, je pense et me vient endurance.
Dès lors, j'accourerais pour perdre mon soupir,
Puisque croire en toi, est dû de la romance.
Le pardon fut lent et terrible,
Mais plus terrible encore est la souffrance.
De ces mots j'accuse le démon d'une cible,
Et lui, je lui jette ma lance.