rogertibbart
Maître Poète
Un conteur japonais
Arpente les villages
À la fin de juillet
S’envolent des oies sauvages
Une vieille caisse vernie
Sur le porte-bagage
D’un vélo hors d’usage,
Sa chaîne fait trop de bruit
Derrière ses lunettes rondes
Deux yeux souvent rieurs
Ont fait le tour du monde
Éternel voyageur
Un cartable de bois
Lui sert de théâtre
Les images de son choix
Tout au plus vingt-quatre
Se succèdent en glissant,
Un jeune samouraï
Devra livrer bataille
Contre un monstre puissant
Des enfants applaudissent
L’histoire se termine
On range les esquisses
Le vieil homme s’illumine
Roger Tibbart ©
Arpente les villages
À la fin de juillet
S’envolent des oies sauvages
Une vieille caisse vernie
Sur le porte-bagage
D’un vélo hors d’usage,
Sa chaîne fait trop de bruit
Derrière ses lunettes rondes
Deux yeux souvent rieurs
Ont fait le tour du monde
Éternel voyageur
Un cartable de bois
Lui sert de théâtre
Les images de son choix
Tout au plus vingt-quatre
Se succèdent en glissant,
Un jeune samouraï
Devra livrer bataille
Contre un monstre puissant
Des enfants applaudissent
L’histoire se termine
On range les esquisses
Le vieil homme s’illumine
Roger Tibbart ©