iboujo
Maître Poète
Je ne suis pas née riche, ornée juste d'un cœur
Il peut être malice ou débordant de pleurs
S'il aime à séduire, comme un jeune premier
Il est sans artifice, à qui veut l'emprunter.
Que ferai-je sans lui, ce brave compagnon
Devant les outrages de la Vie qui accablent
Il continue à battre sur ce chemin si long
Qui lui est imposé quand il tombe malade.
Sa ride s'accentue sous le vertige du temps
Il ne rechigne pas le sillon qui l'enclave
Mais tout au fond de lui , il connaît l'oraison
Du tranchant de l'outil qui lui ôtera l'entrave.
Il poursuit sa Vie,sans tension, ni semblant
Se coupe en quatre, esquisse un boniment
Aimant prendre la main du doux amant
Il palpite sursautant au dessein de l'instant.
Il peut être malice ou débordant de pleurs
S'il aime à séduire, comme un jeune premier
Il est sans artifice, à qui veut l'emprunter.
Que ferai-je sans lui, ce brave compagnon
Devant les outrages de la Vie qui accablent
Il continue à battre sur ce chemin si long
Qui lui est imposé quand il tombe malade.
Sa ride s'accentue sous le vertige du temps
Il ne rechigne pas le sillon qui l'enclave
Mais tout au fond de lui , il connaît l'oraison
Du tranchant de l'outil qui lui ôtera l'entrave.
Il poursuit sa Vie,sans tension, ni semblant
Se coupe en quatre, esquisse un boniment
Aimant prendre la main du doux amant
Il palpite sursautant au dessein de l'instant.