jmarc
Nouveau poète
Juste quelques mots
La poésie est indéfinissable
Elle se nourrit de mots, et s'envole aux étoiles
Elle est l'onguent, sur une plaie ouverte
Le réconfort qui panse souvent, bien des maux de tête
Elle peut être ouragan, et balayer tous les outrages
Ou bien calme plat, repos après l'orage
Elle ne supporte pas d'être emprisonnée
De tous les pièges tendus, elle trouvera les clés
Comme un cri qui se dresse vers le ciel
Elle fracasse tout, d'un simple battement d'aile
Trouvant souvent naissance au creux des poings fermés
Elle répand son essence, pour plus de liberté
L'amour y est décrit, sous ces plus beaux atours
Elle embellit les femmes, les fait devenir reines
Quand dans un grand élan, le poète se déchaîne
Elle peut être magique, cruelle et puis sensuelle
Elle exprime simplement sa force sans fadaises
Elle orne de ses mots, le quotidien des vies
Et puis devient drapeau, parsemé des écrits
Depuis la nuit des temps, partout sur la planète
Elle a parlé des gens, de leurs vies, de leurs fêtes
Elle a bousculé le monde, brisé des forteresses
Elle continue d'être, nécessité sans cesse
Je l'utilise un peu, petit homme de cette terre
J'y répand mes amours, mes blessures, mes misères
Peut être est ce prétentieux, et n'intéresse pas
Mais je continuerai, sans regrets, et ce jusqu'au trépas.
La poésie est indéfinissable
Elle se nourrit de mots, et s'envole aux étoiles
Elle est l'onguent, sur une plaie ouverte
Le réconfort qui panse souvent, bien des maux de tête
Elle peut être ouragan, et balayer tous les outrages
Ou bien calme plat, repos après l'orage
Elle ne supporte pas d'être emprisonnée
De tous les pièges tendus, elle trouvera les clés
Comme un cri qui se dresse vers le ciel
Elle fracasse tout, d'un simple battement d'aile
Trouvant souvent naissance au creux des poings fermés
Elle répand son essence, pour plus de liberté
L'amour y est décrit, sous ces plus beaux atours
Elle embellit les femmes, les fait devenir reines
Quand dans un grand élan, le poète se déchaîne
Elle peut être magique, cruelle et puis sensuelle
Elle exprime simplement sa force sans fadaises
Elle orne de ses mots, le quotidien des vies
Et puis devient drapeau, parsemé des écrits
Depuis la nuit des temps, partout sur la planète
Elle a parlé des gens, de leurs vies, de leurs fêtes
Elle a bousculé le monde, brisé des forteresses
Elle continue d'être, nécessité sans cesse
Je l'utilise un peu, petit homme de cette terre
J'y répand mes amours, mes blessures, mes misères
Peut être est ce prétentieux, et n'intéresse pas
Mais je continuerai, sans regrets, et ce jusqu'au trépas.