Lill
Nouveau poète
Le jour se lève, on ne se connait plus
On se croise, on se frôle sans se regarder
Reste dans mes mains la chaleur de ton corps nu
Et sur tes lèvres l'empreinte de mes baisers
On a de la jeunesse la sombre folie
La profonde insouciance, l'excessive beauté,
L'insatiable désir et la vénale envie
De sentir l'enfer s'ouvrir sous nos pieds
Allume encore un joint, ouvre encore une bière
Caresse de tes mains lisses ma peau de satin
Enivre tout mon corps de la saveur amère
De savoir que je t'aurais perdu au matin
Allume encore un joint, ouvre encore une bière
Enivre-moi, moins que demain et plus qu'hier
Dire que la nuit est belle au creux de tes bras
Et dire qu'au matin tu ne seras plus là...
Et la musique à fond, et ta main sur ma hanche
Et nos yeux bien trop rouges, et nos peaux bien trop blanches
Et nos lèvres qui glissent, et nos voix qui résonnent
Oublie le monde autour, il n'y a plus personne
Âmes impures et malsaines et pêcheurs que nous sommes
A nous tous les plaisirs, et la folie des hommes
Fait que cette douce mort jamais ne s'achève
Je t'appartiens jusqu'à ce que le soleil se lève
La nuit qui commence ouvre le bal des damnés
Danse mon corps, quand hurle mon cœur aliéné
Parce que le seul homme qui sait me rendre heureuse
Jamais je ne pourrais en tomber amoureuse
On se croise, on se frôle sans se regarder
Reste dans mes mains la chaleur de ton corps nu
Et sur tes lèvres l'empreinte de mes baisers
On a de la jeunesse la sombre folie
La profonde insouciance, l'excessive beauté,
L'insatiable désir et la vénale envie
De sentir l'enfer s'ouvrir sous nos pieds
Allume encore un joint, ouvre encore une bière
Caresse de tes mains lisses ma peau de satin
Enivre tout mon corps de la saveur amère
De savoir que je t'aurais perdu au matin
Allume encore un joint, ouvre encore une bière
Enivre-moi, moins que demain et plus qu'hier
Dire que la nuit est belle au creux de tes bras
Et dire qu'au matin tu ne seras plus là...
Et la musique à fond, et ta main sur ma hanche
Et nos yeux bien trop rouges, et nos peaux bien trop blanches
Et nos lèvres qui glissent, et nos voix qui résonnent
Oublie le monde autour, il n'y a plus personne
Âmes impures et malsaines et pêcheurs que nous sommes
A nous tous les plaisirs, et la folie des hommes
Fait que cette douce mort jamais ne s'achève
Je t'appartiens jusqu'à ce que le soleil se lève
La nuit qui commence ouvre le bal des damnés
Danse mon corps, quand hurle mon cœur aliéné
Parce que le seul homme qui sait me rendre heureuse
Jamais je ne pourrais en tomber amoureuse