tieram
Maître Poète
Julien
Il ne fait pas son âge et dort candidement;
Du haut de ces huit ans alors, il me dessine,
Son rêve d’enfant suit une couleur glycine,
En frasque et de son rire il offre un grand moment.
Il ne sait pas se taire à l’école aisément,
Imposant aux esprits le silence il bassine,
Parfois le sermonner est futile, il vaccine,
Il ne fait pas son âge et dort candidement;
Quand futé sur l’instant il prend l’heure taquine,
Son grand frère souvent l’amuse bruyamment,
Un délice avenir dans mon cœur de maman,
Du haut de ces huit ans alors il me dessine
L’ange à ce beau minois du sourire fascine
Cet enchanteur mielleux séduit le firmament.
D’une cour animée à ce bel élément,
Son rêve d’enfant suit une couleur glycine
Au regard s’illumine un défi consumant,
Dansant sur pas de jazz quand il nous hallucine,
À son air sérieux d’une humeur l’enracine
En frasque et de son rire il offre un grand moment.
Que vient-il me conter à ce chuchotement
Ses mots doux s’invitant à mon âme opaline
Résistera t-il homme à la douceur câline
D’une mère attendrie au souvenir aimant
Il ne fait pas son âge…
Il ne fait pas son âge et dort candidement;
Du haut de ces huit ans alors, il me dessine,
Son rêve d’enfant suit une couleur glycine,
En frasque et de son rire il offre un grand moment.
Il ne sait pas se taire à l’école aisément,
Imposant aux esprits le silence il bassine,
Parfois le sermonner est futile, il vaccine,
Il ne fait pas son âge et dort candidement;
Quand futé sur l’instant il prend l’heure taquine,
Son grand frère souvent l’amuse bruyamment,
Un délice avenir dans mon cœur de maman,
Du haut de ces huit ans alors il me dessine
L’ange à ce beau minois du sourire fascine
Cet enchanteur mielleux séduit le firmament.
D’une cour animée à ce bel élément,
Son rêve d’enfant suit une couleur glycine
Au regard s’illumine un défi consumant,
Dansant sur pas de jazz quand il nous hallucine,
À son air sérieux d’une humeur l’enracine
En frasque et de son rire il offre un grand moment.
Que vient-il me conter à ce chuchotement
Ses mots doux s’invitant à mon âme opaline
Résistera t-il homme à la douceur câline
D’une mère attendrie au souvenir aimant
Il ne fait pas son âge…