Luron2ème
membre du staff
Joyeuses condoléances dans l’enfer de Molière.
Ce soir, on a bien rit et pas à demi,
Avec ces veuves éplorées bien démunies,
Aux questions quelques fois primesautières.
Et complices réunies devant cette petite bière,
Oui, il y avait à boire et à manger,
Mais et surtout, ne rien à changer,
Car pour se vêtir au cimetière c’est plus rigolo,
Et compléter sa garde robe est aussi écolo,
Récupérer une place à coté d’inconnus,
Est une idée marrante, mais bien saugrenue,
Et profiter à moindre frais d’un marbre partagé,
Fait pouffer une salle de gens jeunes et âgés.
Imprévu était de voir des hommes nudistes paradant,
Et de concert aux femmes naturiste s’exprimant,
D’une grande et sympathique cérémonie,
Ces sœurs nous ont conviés sans une acrimonie.
Une veillée mortuaire et comique que cette mort,
En partageant ces cocktails qui nous rendent plus fort,
Oui, du titre « Joyeuses condoléances »,
Un accueil sympa pour cette première séance.
En réunissant toutes ses femmes, Molière,
Voulu nous faire une grande première,
Ce gentilhomme, médecin misanthrope, malgré soi,
Soigne cet imaginaire don Juan, malade bourgeois.
Mais à Versailles, ces femmes sont si savantes,
Evitant le ridicule de cette comtesse, elles s’inventent,
Une image si ridicule et tout aussi précieuse,
Que nulle aujourd’hui n’en devient trop envieuse.
Mais le clou du spectacle qui a mis le feu au théâtre,
C’est cette réception dans l’enceinte de Satan le bellâtre,
Ces jeunes ados au centre des flammes de l’enfer,
Alliant danses et chansons, cela, ils savent le faire.
Sur un rythme soutenu, impossible de retenir nos rires,
On était tous plié, dans la fumée, à se tordre de plaisir,
Et s’il est une conclusion facile à exprimer aux amateurs,
Bravo, vous êtes dignes des plus grands acteurs.
Mais si toujours, ce petit diable, parade dis !
Avec eux, on cheminera tous vers le paradis,
C’est d’une ovation méritée que ces applaudissements,
De ces délires partagés, continuez maintenant !
S’il me faut pour conclure cette soirée savoureuse,
Je demande à recommencer cette ambiance rieuse,
En savourant et remerciant les enseignants, les acteurs,
La régie, la mise en scène et bien sur les auteurs.
Ce soir, on a bien rit et pas à demi,
Avec ces veuves éplorées bien démunies,
Aux questions quelques fois primesautières.
Et complices réunies devant cette petite bière,
Oui, il y avait à boire et à manger,
Mais et surtout, ne rien à changer,
Car pour se vêtir au cimetière c’est plus rigolo,
Et compléter sa garde robe est aussi écolo,
Récupérer une place à coté d’inconnus,
Est une idée marrante, mais bien saugrenue,
Et profiter à moindre frais d’un marbre partagé,
Fait pouffer une salle de gens jeunes et âgés.
Imprévu était de voir des hommes nudistes paradant,
Et de concert aux femmes naturiste s’exprimant,
D’une grande et sympathique cérémonie,
Ces sœurs nous ont conviés sans une acrimonie.
Une veillée mortuaire et comique que cette mort,
En partageant ces cocktails qui nous rendent plus fort,
Oui, du titre « Joyeuses condoléances »,
Un accueil sympa pour cette première séance.
En réunissant toutes ses femmes, Molière,
Voulu nous faire une grande première,
Ce gentilhomme, médecin misanthrope, malgré soi,
Soigne cet imaginaire don Juan, malade bourgeois.
Mais à Versailles, ces femmes sont si savantes,
Evitant le ridicule de cette comtesse, elles s’inventent,
Une image si ridicule et tout aussi précieuse,
Que nulle aujourd’hui n’en devient trop envieuse.
Mais le clou du spectacle qui a mis le feu au théâtre,
C’est cette réception dans l’enceinte de Satan le bellâtre,
Ces jeunes ados au centre des flammes de l’enfer,
Alliant danses et chansons, cela, ils savent le faire.
Sur un rythme soutenu, impossible de retenir nos rires,
On était tous plié, dans la fumée, à se tordre de plaisir,
Et s’il est une conclusion facile à exprimer aux amateurs,
Bravo, vous êtes dignes des plus grands acteurs.
Mais si toujours, ce petit diable, parade dis !
Avec eux, on cheminera tous vers le paradis,
C’est d’une ovation méritée que ces applaudissements,
De ces délires partagés, continuez maintenant !
S’il me faut pour conclure cette soirée savoureuse,
Je demande à recommencer cette ambiance rieuse,
En savourant et remerciant les enseignants, les acteurs,
La régie, la mise en scène et bien sur les auteurs.