Hier, j’aimais la vie,
J’aimais le jour et la nuit,
Hier, j’aimais tant
Sentir la pluie et le vent ;
Hier, je croyais
Que le monde m’appartenait,
Que si je le décidais
Alors mes ailes s’étendraient
Et qu’alors comme un oiseau,
Je m’envolerai la haut,
Que le Ciel et l’Océan
N’avaient pas de frontières vraiment.
Hier mon cœur était entier
Et j’avais le monde à mes pieds,
Je pouvais parler pendant des heures
Et le temps n’étais qu’un leurre.
Hier rien ne me semblait
Insurmontable, mais je savais
Que tout allait s’écrouler.
Hier…j’ai oublié.
Ce matin…Maudit réveil !!
J’ai encore mal de ce sommeil
Qui me file entre les doigts
Et ne me laisse pas d’autre choix
Que d’être face à mes douleurs.
Je me suis levée mais non sans peur,
J’ai horreur de ce silence,
De ces idées noires qui dansent
Venant détruire le beau rideau
Du grand théâtre de mes idéaux.
Ma tête résonne et s’empoisonne,
Je me lamente et me questionne…
J’avance jusqu’au canapé,
Et je m’allonge, aseptisée.
Il est midi, les heures défilent
Le soleil brille mais je décline.
Pourquoi encore nourrir un corps
Qui est déjà à moitié mort ?
Je ne mange pas, je ne dors pas,
Plus rien ne va mais je me bats.
Mon âme est un tombeau
Et la solitude mon pire fléau.
Je parle aux gens et je souris,
Mais je suis déjà loin de la vie.
Ce soir, je vais fermer les yeux,
Je vais aller parler à Dieu,
Lui demander un peu de grâce,
De me sortir de cette impasse.
Demain un ange à cœur humain
Me fera voir d’autres chemins,
Me montrera la vie réelle,
M’enveloppera de ses ailes,
Et chaque demain sera hier,
Il m’apprendra à être fière,
Que seul l’Amour puisqu’il existe
Peut faire renaître le phénix.
Je balaierai alors ces cendres,
Je sortirai de ces méandres
Car hier, j’aimais la vie,
Car hier, j’étais en vie.
Le 07/02/08
J’aimais le jour et la nuit,
Hier, j’aimais tant
Sentir la pluie et le vent ;
Hier, je croyais
Que le monde m’appartenait,
Que si je le décidais
Alors mes ailes s’étendraient
Et qu’alors comme un oiseau,
Je m’envolerai la haut,
Que le Ciel et l’Océan
N’avaient pas de frontières vraiment.
Hier mon cœur était entier
Et j’avais le monde à mes pieds,
Je pouvais parler pendant des heures
Et le temps n’étais qu’un leurre.
Hier rien ne me semblait
Insurmontable, mais je savais
Que tout allait s’écrouler.
Hier…j’ai oublié.
Ce matin…Maudit réveil !!
J’ai encore mal de ce sommeil
Qui me file entre les doigts
Et ne me laisse pas d’autre choix
Que d’être face à mes douleurs.
Je me suis levée mais non sans peur,
J’ai horreur de ce silence,
De ces idées noires qui dansent
Venant détruire le beau rideau
Du grand théâtre de mes idéaux.
Ma tête résonne et s’empoisonne,
Je me lamente et me questionne…
J’avance jusqu’au canapé,
Et je m’allonge, aseptisée.
Il est midi, les heures défilent
Le soleil brille mais je décline.
Pourquoi encore nourrir un corps
Qui est déjà à moitié mort ?
Je ne mange pas, je ne dors pas,
Plus rien ne va mais je me bats.
Mon âme est un tombeau
Et la solitude mon pire fléau.
Je parle aux gens et je souris,
Mais je suis déjà loin de la vie.
Ce soir, je vais fermer les yeux,
Je vais aller parler à Dieu,
Lui demander un peu de grâce,
De me sortir de cette impasse.
Demain un ange à cœur humain
Me fera voir d’autres chemins,
Me montrera la vie réelle,
M’enveloppera de ses ailes,
Et chaque demain sera hier,
Il m’apprendra à être fière,
Que seul l’Amour puisqu’il existe
Peut faire renaître le phénix.
Je balaierai alors ces cendres,
Je sortirai de ces méandres
Car hier, j’aimais la vie,
Car hier, j’étais en vie.
Le 07/02/08