tieram
Maître Poète
Jour, et nuit
Je me lève au matin mais du pied gauche et toi ?
Moi je me couche tard et joue avec la Lune,
Je lui signe des vers oh ! Poète sans tune,
Tu devines l'aurore où le soleil est roi.
Je le touche du doigt quand toi tu dors encore,
Ra me laisse souvent la chaleur des beaux jours
Dans un souffle d’azur épousant le velours,
L'hiver devient l'amant qu'aux matins je picore.
Moi je me couche tard et joue avec la Lune,
Je lui signe des vers oh ! Poète sans tune,
Tu devines l'aurore où le soleil est roi.
Je le touche du doigt quand toi tu dors encore,
Ra me laisse souvent la chaleur des beaux jours
Dans un souffle d’azur épousant le velours,
L'hiver devient l'amant qu'aux matins je picore.
Je rêve dès l’aurore à ce doux paradis,
Je tombe en ton enfer et je courbe l'échine
Mon charmant geôlier voit me saigne la machine,
Nous ne regrettons plus tous ces jeux interdits.
Je tombe en ton enfer et je courbe l'échine
Mon charmant geôlier voit me saigne la machine,
Nous ne regrettons plus tous ces jeux interdits.
Le silence est ce monde où je laisse mes larmes
Et je me perds parfois en de sombres travers,
Aux sournoises vapeurs que composent mes vers
Car l’immense déclin fait déposer les armes.
Et je me perds parfois en de sombres travers,
Aux sournoises vapeurs que composent mes vers
Car l’immense déclin fait déposer les armes.
Je suis muse des chats, des joueurs, des voleurs,
Toi le sage soumis à de rudes besognes,
Tu dis mon cœur est noir, en bon soldat tu cognes,
Pourtant donnons ensemble au monde ses couleurs,
Toi le sage soumis à de rudes besognes,
Tu dis mon cœur est noir, en bon soldat tu cognes,
Pourtant donnons ensemble au monde ses couleurs,
Je partage toujours un parfum poétique
Les matins se font gris quand la nuit nous retient,
On espère l’instant qui souvent appartient
L’un à l’autre rêvant en silence mystique.
Les matins se font gris quand la nuit nous retient,
On espère l’instant qui souvent appartient
L’un à l’autre rêvant en silence mystique.
Zuc et Maria-Dolores

