Rominou56
Nouveau poète
Les visages semblent graves,
Immobile telle une épave.
Le vent caresse mon visage.
L’automne sème sa rage.
Les feuilles mortes m’entourent.
Paysage morose, lourd!
Leurs couleurs sanguines
Mélangées à la pluie assassine.
Étendu sur ce sol mouillé.
Les gouttes ensanglantées,
Forment un ruisseau,
Filant droit au caniveau.
Une sirène sonne
Dans la brume résonne.
Comme un écho
Plus de son, de mots.
Ma poitrine s’écrase,
Mais plus de phase.
Le souffle se coupe!
Dispersion des troupes.
Peu a peu détaché.
Mes pupilles dilatées
Voient des clignotements
Et je compte le temps…
Le décor a changé
Le noir c’est rapproché.
Le corps engourdi,
Par ce silence ressentit.
Des silhouettes blanches,
Témoigne de l’échéance.
Dans un dernier soupir,
Je me laisse partir.
Un simple jour d’automne,
Ce dernier jour d’automne.
S’éteint à mon chevet…
Dans ces méandres abstrait
Jour d’automne
La réalité monotone
A encore frappée
Pour destin traversé
Jour d’automne
La réalité monotone
A encore frappée
Pour décès orchestré
Jour d’automne
La réalité monotone
A encore frappée
Pour destin traversé
Jour d’automne
La réalité monotone
A encore frappée
Pour décès orchestré
Immobile telle une épave.
Le vent caresse mon visage.
L’automne sème sa rage.
Les feuilles mortes m’entourent.
Paysage morose, lourd!
Leurs couleurs sanguines
Mélangées à la pluie assassine.
Étendu sur ce sol mouillé.
Les gouttes ensanglantées,
Forment un ruisseau,
Filant droit au caniveau.
Une sirène sonne
Dans la brume résonne.
Comme un écho
Plus de son, de mots.
Ma poitrine s’écrase,
Mais plus de phase.
Le souffle se coupe!
Dispersion des troupes.
Peu a peu détaché.
Mes pupilles dilatées
Voient des clignotements
Et je compte le temps…
Le décor a changé
Le noir c’est rapproché.
Le corps engourdi,
Par ce silence ressentit.
Des silhouettes blanches,
Témoigne de l’échéance.
Dans un dernier soupir,
Je me laisse partir.
Un simple jour d’automne,
Ce dernier jour d’automne.
S’éteint à mon chevet…
Dans ces méandres abstrait
Jour d’automne
La réalité monotone
A encore frappée
Pour destin traversé
Jour d’automne
La réalité monotone
A encore frappée
Pour décès orchestré
Jour d’automne
La réalité monotone
A encore frappée
Pour destin traversé
Jour d’automne
La réalité monotone
A encore frappée
Pour décès orchestré