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Jolie, jolie hirondelle.

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion totora
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totora

Nouveau poète
"Tu as vue les marques que la détresse à fait sur ta peau ? Tout ces brulures, toutes ces cicatrices, tout ces... maux. C'est horrible, c'est moche sur ton si beau corps, pourquoi tu les à laisser faire ça ? Pourquoi ? Dis pourquoi ? T'avais pas le droit, par respect pour toi, par respect pour moi, on se le répétait souvent comme pour s'en assurer, > Alors tu es l'un... ou l'autre. Aller demoiselle, ouvre tes paupières, que je regarde ton regard froid miséreux, battu par tes cils encore tout chaud de la proximité mortel. Dans ta tête ça fais >, dans ta tête ça fait >, et dans la mienne tu le sais ? Alors laisse-moi m'ouvrir merde. Alors laisse-moi parler. Regarde toi dans ton putain de mutisme, qui ne fait qu'empirer les choses, dis tu la vois encore cette foutu osmose ? Celle des corps, des regards des sourires, imagine un miroir, nous reflétant tout les deux. Imagine un miroir, nous séparant à vie. J'avais envie d'écrire pour une quelconque inconnu, lui dire que la vie, vaux surement la peine d'être vécu, dans toute les têtes ça tonne, violemment, dans tout les corps SON absence résonne, vrombie, et pas du tout silencieusement comme tu vois. Aller, allons... marchons un peu, tous ensemble, pas longtemps, le temps de trouver ce que nous somme venus chercher."


La neige tombe, pourtant le soleil cogne,
Sous tes paupières miséreuses, le silence résonne,
C'est un peu ces lambeaux d'univers que j'ai dans ma tête,
C'est un peu ce calvaire, tout entier que je m'entête,
A ne pas évacuer. Son visage, son sourire,
Ses larmes, ses soupires,
Tout d'elle, tout mon empire,
Tout d'elle, que j'ai laissé mourir,
Que j'ai fait mourir. Aller, allons...
Marchons ensemble, quelques mètres encore,
Observons les secondes, aller continuons...
Regarde moi de tes yeux bleu, de tout cela tu vois, tu en fais de l'or,
Dans ma tête. Tu te souviens de ce jour ?
Ou tout deux bienheureux de ce revoir, nous rêvions d'un > Qui aurait duré toujours.

On y à cru,
Tout les deux tu vois, on y a cru...
On l'a brisé,
Tout les deux ces rêves, je l'ai brisé.
Je lui ai arraché les ailes,
A la jolie... très jolie hirondelle.
Je t'ai brulé les ailes, la peau, les yeux,
Au cachet de cire, pour que jamais tu ne regarde un autre,
Dans ma tête.
Je m'entête.
Je m'efface, dans ma tête là encore, espérant qu'un jour, > Soit nôtre.

Et je rêve encore de quelque chose que j'ai détruit, > "Adieu ?".


[Qu'est ce que je raconte ? Les instants ainsi rongé, il n'y à plus de place pour de telles absurdité, je veux juste un sourire, un vrai, un que l'on partagerait un jour tout les deux, rien de plus. Une amitié. De toutes manières les cieux on souvent dit que je ne savais m'attacher aux bonnes personnes, peut être que ce sont ces bonnes personnes qui n'ont pas réussi à s'attacher ? Peut être... Jolie, jolie hirondelle.]



Jolie, Jolie hirondelle.​

Thomas.​
 
C'est simplement magnifique ! tres émouvant et plein de sentiment !
 
Wahou!!! "L'un...ou l'autre" parfois "l'un de l'autre"; enfin c'est juste magnifique ce que tu as écrit!! Vraiment!
 
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