J’irais
J’irai par les chemins, sautant comme un cabri,
Pour prendre votre main, ô vous, ma belle amie,
Et même barbelés, ne pourront m’arrêter,
Car je suis un Izard, de rocher en rocher,
J’irais par les rivières, sautant comme un saumon,
Pour aller vous trouver en toast ou en gueuleton,
Je ne suis périssable et mangeable sans fin,
Comme ce qui est bon, je me mange sans faim,
J’irais par les prairies, sautant comme un lapin,
Sortant de mon terrier, pour voir votre main,
Si le moindre chasseur, m’empêche de vous voir,
Je lui saute aux parties et vite l’échappatoire,
Une crinière de tigre, ne faisant pas très lion,
J’ai un rire de hyène, c’est par désillusion,
Si vous avez besoin, je suis là en un bond,
J’irais, vallées, collines, et même pour un non.
J’irai par les chemins, sautant comme un cabri,
Pour prendre votre main, ô vous, ma belle amie,
Et même barbelés, ne pourront m’arrêter,
Car je suis un Izard, de rocher en rocher,
J’irais par les rivières, sautant comme un saumon,
Pour aller vous trouver en toast ou en gueuleton,
Je ne suis périssable et mangeable sans fin,
Comme ce qui est bon, je me mange sans faim,
J’irais par les prairies, sautant comme un lapin,
Sortant de mon terrier, pour voir votre main,
Si le moindre chasseur, m’empêche de vous voir,
Je lui saute aux parties et vite l’échappatoire,
Une crinière de tigre, ne faisant pas très lion,
J’ai un rire de hyène, c’est par désillusion,
Si vous avez besoin, je suis là en un bond,
J’irais, vallées, collines, et même pour un non.
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