J’imagine
J’imagine qu’aucun de vous ne veut plus Verdun
Avec ses boues de Neiges aux yeux de chacun
J’imagine que les massacres D’hier
Ne se ressusciteront point en hiver
J’imagine que les fours crématoires
Ont laissé sans doute en vous le goût de l’abattoir
La barbarie des crépuscules Allemand
Et cette Guerre vous avez rendu autrement
J’imagine que les nuits de Noël de passées
Dans les tranchées en sang avaient surpassé
L’entendement des communs des mortels
Mais militaires voulaient simplement être fideles
Mais revenez comme des hommes de sens
Pour retrouver ensemble la paix de l’essence
Afin de construire notre Eldorado
J’imagine qu’aucun de vous ne veut plus Verdun
Avec ses boues de Neiges aux yeux de chacun
J’imagine que les massacres D’hier
Ne se ressusciteront point en hiver
J’imagine que les fours crématoires
Ont laissé sans doute en vous le goût de l’abattoir
La barbarie des crépuscules Allemand
Et cette Guerre vous avez rendu autrement
J’imagine que les nuits de Noël de passées
Dans les tranchées en sang avaient surpassé
L’entendement des communs des mortels
Mais militaires voulaient simplement être fideles
Mais revenez comme des hommes de sens
Pour retrouver ensemble la paix de l’essence
Afin de construire notre Eldorado