janu
Maître Poète
Pour mon poème : « L’enfant face à la mer »
Merci de vos lectures et appréciations. Oui, ViellA@rt : c’est un beau Pays. Oui, Missmot c’est une partie de ma jeunesse cette grotte magique. Difficile d’accès, invisible depuis la crique qui précédait cet éperon de rochers amoncelés, la vue l’était aussi…magique !
Tapissée d’algues sèches amenées par grosse mer, le dos appuyé sur une roche lisse je pouvais rêver tout mon saoul…C’était mon antre et mon petit coin de paradis. En l’évoquant à La Rimbaud je puis dire : « elle est retrouvée … Quoi ? – l’Eternité…C’est la mer allée…Avec le soleil » Ainsi que d’autres grands Poètes qui m’ont tant fait rêver, mais des strophes de son « bateau ivre » bien qu’hermétique à mon jeune cerveau dansaient dans ma mémoire : « La tempête a béni mes éveils maritimes… plus léger qu’un bouchon j’ai dansé sur les flots…» ou : « Et dés lors je me suis baigné dans le poème… De la mer, infusé d’astres et lactescent… » - « J’ai vu des archipels sidéraux ! et des îles …Dont les cieux délirants sont ouverts aux vogueur… »
Une grotte où j’ai connu l’Amour le plus beau, le plus fort, celui que l’on ne vit qu’une fois…Mais hélas ! après des lendemains de solitude, j’y ai retrouvé encore Rimbaud : « Mais vrai j’ai trop pleuré ! … Les aubes sont navrantes… Toute lune est atroce et tout soleil amer ;…L’âcre amour m’a gonflé de torpeurs enivrantes… O que ma quille éclate ! O que j’aille à la mer ! »
Avec mes Amitiés
Jan
Merci de vos lectures et appréciations. Oui, ViellA@rt : c’est un beau Pays. Oui, Missmot c’est une partie de ma jeunesse cette grotte magique. Difficile d’accès, invisible depuis la crique qui précédait cet éperon de rochers amoncelés, la vue l’était aussi…magique !
Tapissée d’algues sèches amenées par grosse mer, le dos appuyé sur une roche lisse je pouvais rêver tout mon saoul…C’était mon antre et mon petit coin de paradis. En l’évoquant à La Rimbaud je puis dire : « elle est retrouvée … Quoi ? – l’Eternité…C’est la mer allée…Avec le soleil » Ainsi que d’autres grands Poètes qui m’ont tant fait rêver, mais des strophes de son « bateau ivre » bien qu’hermétique à mon jeune cerveau dansaient dans ma mémoire : « La tempête a béni mes éveils maritimes… plus léger qu’un bouchon j’ai dansé sur les flots…» ou : « Et dés lors je me suis baigné dans le poème… De la mer, infusé d’astres et lactescent… » - « J’ai vu des archipels sidéraux ! et des îles …Dont les cieux délirants sont ouverts aux vogueur… »
Une grotte où j’ai connu l’Amour le plus beau, le plus fort, celui que l’on ne vit qu’une fois…Mais hélas ! après des lendemains de solitude, j’y ai retrouvé encore Rimbaud : « Mais vrai j’ai trop pleuré ! … Les aubes sont navrantes… Toute lune est atroce et tout soleil amer ;…L’âcre amour m’a gonflé de torpeurs enivrantes… O que ma quille éclate ! O que j’aille à la mer ! »
Avec mes Amitiés
Jan