AnBraz
Nouveau poète
Tonton Georges, voilà quelque trente années
Que, sur un fond d'orgue, tu nous as quittés.
Voilà quelque trente années que moi je suis né ;
Amère destinée de n'avoir pu se croiser.
Tu as cassé ta pipe discrètement en silence
Sans trop faire de principes, tu as laissé ton absence,
Parti dans la nuit vers ton cimetière marin,
Sorti sans un bruit courir d'autres chemins.
Mais, tonton Georges, tu restes un peu en moi :
Que mes écrits regorgent de mots de ton aloi,
Et bien plus encore, que je n'exposerai pas ici.
La Mort, dans son jeu, est ma foi bien cocasse
Quand elle l'arrête de son voeu et vous fait passer en face,
Quand elle pipe le sort ; la fieffée est mal polie !
[ www.an-braz.net © Tous droits réservés ]
Que, sur un fond d'orgue, tu nous as quittés.
Voilà quelque trente années que moi je suis né ;
Amère destinée de n'avoir pu se croiser.
Tu as cassé ta pipe discrètement en silence
Sans trop faire de principes, tu as laissé ton absence,
Parti dans la nuit vers ton cimetière marin,
Sorti sans un bruit courir d'autres chemins.
Mais, tonton Georges, tu restes un peu en moi :
Que mes écrits regorgent de mots de ton aloi,
Et bien plus encore, que je n'exposerai pas ici.
La Mort, dans son jeu, est ma foi bien cocasse
Quand elle l'arrête de son voeu et vous fait passer en face,
Quand elle pipe le sort ; la fieffée est mal polie !
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