Raziel
Grand poète
J'exhorte ce corps étranger
A spontanément me quitter
Avant que l'âme ne s'enfuie
Vers un recoin des plus exquis,
Là où rien ne me déroge
De la pensée sans éloge,
Que, la mort n'est rien sans esprit
Rien qu'une inconnue dans l'oubli;
La condamnation est tombée
Envolez-vous chair nécrosée
Car le verdict est sans appel
Pour une justice sans sommeil;
Vous voilà enfin, sans défense,
Face aux jurés de la démence;
Portrait craché d'une âme damnée
Frêle squelette décharné
Victime d'une vision faussée
Bourreau d'une âme torturée;
Un Cercle vicieux malheureux,
La mort marquant la fin du Je.
10.04.2011
A spontanément me quitter
Avant que l'âme ne s'enfuie
Vers un recoin des plus exquis,
Là où rien ne me déroge
De la pensée sans éloge,
Que, la mort n'est rien sans esprit
Rien qu'une inconnue dans l'oubli;
La condamnation est tombée
Envolez-vous chair nécrosée
Car le verdict est sans appel
Pour une justice sans sommeil;
Vous voilà enfin, sans défense,
Face aux jurés de la démence;
Portrait craché d'une âme damnée
Frêle squelette décharné
Victime d'une vision faussée
Bourreau d'une âme torturée;
Un Cercle vicieux malheureux,
La mort marquant la fin du Je.
10.04.2011