inchallah
Nouveau poète
Le voila partie à tout jamais
Oh ! Je ne sais que dire ni penser
À travers lui mon avenir je batissais
Il s'enfuit et m'a comme abandonné
Le sommeil perdu je l'ai
De moi les peines en sont fatiguées
Elles doivent au quotidien me supporter
Mon ame de maux est abrités
Comment au bonheur acceder
Lorsque dans la direction opposée
Il s'en ait allé
Pourquoi pas, ma mort accelerer ?
Mais la triste realité est
Que je dois acceper
Que d'autres il veut épouser
Car oui, polygame il est
À son absence m'y habituer
À son souvenir y rêver
Sans de larmes verser
Car sans lui je dois continuer
Mes tristesses se sont accumulées
Je le traine sur le banc des accusés
Le forcant, "coupable" à plaider
Pure et simple sera la verité
Sur ma guerison je m'acharnerai
Jusqu'à ce que peines en soient achevées
Mais au fond, bien trop je le sais
Une part de moi souffrira à jamais
Je ferais l'effort d'acctualiser
Mon coeur brisé et saigné
Un nouveau roi j'y placerai
Mon Dieu, faites, qu'il ne me fasse pleurer
Sur le mure des souvenirs, adossée
À lui j'aime penser
N'oubliez pas qu'à vie je l'aimerai
De son amour je reste affamée
Mais qui peut donc m'administrer
Ce remede qui me ferait oublier
Mon sourire je veux affiner
Et non qu'il soit forcé
Dans le future je devrais
Au present affronter
Les souvenirs du passé
Sans prises lacher
Son air severe parrait
En mes songes, mais
Pendant qu'à lui je pensais
Une autre il embrassait
Celui que je veux aimer : il est
Mon sublime : il fait
Si bien il a su me charmer
Regarde moi, encore je veux t'aimer...
Oh ! Je ne sais que dire ni penser
À travers lui mon avenir je batissais
Il s'enfuit et m'a comme abandonné
Le sommeil perdu je l'ai
De moi les peines en sont fatiguées
Elles doivent au quotidien me supporter
Mon ame de maux est abrités
Comment au bonheur acceder
Lorsque dans la direction opposée
Il s'en ait allé
Pourquoi pas, ma mort accelerer ?
Mais la triste realité est
Que je dois acceper
Que d'autres il veut épouser
Car oui, polygame il est
À son absence m'y habituer
À son souvenir y rêver
Sans de larmes verser
Car sans lui je dois continuer
Mes tristesses se sont accumulées
Je le traine sur le banc des accusés
Le forcant, "coupable" à plaider
Pure et simple sera la verité
Sur ma guerison je m'acharnerai
Jusqu'à ce que peines en soient achevées
Mais au fond, bien trop je le sais
Une part de moi souffrira à jamais
Je ferais l'effort d'acctualiser
Mon coeur brisé et saigné
Un nouveau roi j'y placerai
Mon Dieu, faites, qu'il ne me fasse pleurer
Sur le mure des souvenirs, adossée
À lui j'aime penser
N'oubliez pas qu'à vie je l'aimerai
De son amour je reste affamée
Mais qui peut donc m'administrer
Ce remede qui me ferait oublier
Mon sourire je veux affiner
Et non qu'il soit forcé
Dans le future je devrais
Au present affronter
Les souvenirs du passé
Sans prises lacher
Son air severe parrait
En mes songes, mais
Pendant qu'à lui je pensais
Une autre il embrassait
Celui que je veux aimer : il est
Mon sublime : il fait
Si bien il a su me charmer
Regarde moi, encore je veux t'aimer...