• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

J'en ai marre...

LaNanou

Nouveau poète
(04/09/08)
J'en ai marre de mon père
qui s'est rendu compte de ses enfants
s'il peut simplement se taire
car c'est trop tard malheureusement
Quand il est là, j'en ai marre de sa présence
même s'il est là bas, j'en ai marre de son éxistence
J'en ai marre de ce routine chaque jour
de ma vie qui s'échappe sans que je fasse mon tour
j'en ai marre de mes rêves qui évaporent avec le temps
de mon coeur qui se brise un peu plus avec chaque battement
J'en ai marre de garder l'espoir
de rester et ne pas quitter
j'en ai marre il faut dire au revoir
car ce monde m'a bien préparé
J'en ai marre d'avoir peur de l'amour
même ma mère je m'empêche de l'aimer
de peur de la perdre un jour
J'en ai marre de garder mon coeur fermé
car une seule personne m'a cicatrisé
j'en ai marre de trouver ma joie en sa souffrance
dans ses regrets, de lui montrer sa malchance
j'en ai marre de me venger
J'en ai marre d'attendre la chance pour voler
de prier que me vie soit transformée
pour ouvrir cette porte il faut trouver la clée
J'en ai marre de croire a cette clée
je veux la trouver
mais vraiment j'en ai assez
je suis fatiguée et j'attends le temps pour me reposer
NaNoU
 
Tu c kome di un rapeur (booba) la vie c dur sa fai mal des ksa commence c pour sa kon pleur tous a la naissance.... La joi c'est la peine avec un mask on a toujour l air heureu mé o fon de nou on est pas bien...courage dans la vie ya des bon et mové coté ta u le droi o mové et tora biento le droi o bon...ne desespere pas croi moi lamour et le boneur viendra...
 
ca me touche beaucoup ce que tu a écri, vraiment. ne t'en fais pas, garde espoir et sois courageuse un jour ou l'autre ta vie changera. et bravo pour ton poème il est très bien écrit
 
ta clé tu l'as mais tu n'as pas la bonne porte et comme on dit chez nous " Si Dieu te ferme une porte c'est pour t'en ouvrir une plus grande". je sais que tu as compris, patience.....
 
Je me perdais à chuchoter un bleu murmure
Lorsqu'une bouche, belle, me rendit soudain blême,
Deux yeux marrons, d'une beauté sans mesure,
Des cheveux châtains, presque un diadème,
Vinrent sans ménagement m'ébahir
Me faisant même pousser des ailes,
Tel un pie volant vers l'avenir,
Et dont les plumes sont arc-en-ciel.
Cet oiseau là, nancy, c'est moi.
Et cette sympa déesse, qui épouse la beauté,
Tu sais, nancy, c'est toi...
Dans ta main je veux m'embraser.

ilian, poète à ses heures perdues
 
Retour
Haut