tieram
Maître Poète
Je vous dédie… mélancolie...lettre ouverte.
Ma lettre préférée sera toujours celle que je vous expose, comme un dernier soupir qui vous dit que je pense à vous.
Je ne suis pas bon scribe et de cette lettre que je vous adresse, un peu maladroite, je l'avoue, car sans vers, je suis bien peu habile.
Si malgré moi j'oublie un dernier message, alors n'ayez aucune crainte ce n'est jamais un adieu tout au plus un délai reporté.
En réfléchissant j'ouvrirai la cage au roitelet ou bien de la colombe afin que de leurs vols ; ils y déposent un chant de joie et de paix.
Puisse tout l'amour des hommes chanter à travers le monde et dans l'éther s'y déposer une couronne fleurie en mille baisers de roses.
Je pense à vous offrir les sourires des anges qui ne sont plus présents, mais qui fleurissent dans vos âmes et vos cœurs bien trop souvent meurtris.
Quant à tant d'espoir se meurt après une vie au labeur et que des derniers jours devraient être vécus d'une meilleure insouciance. Il se peut que la maladie vous ronge et que dans cette tempête se rajoute à la peine, de perdre une amie adulée et adorable.
Qu'il est bien court tout ce temps pour vous prouver combien, il est toujours précieux et nécessaire de se donner des instants de paroles et d'une écoute à l'autre, afin de saisir toute parcelle de l'être qui vous témoigne sa confiance et parfois même une partie de sa vie comme si nous étions sa mémoire présente dès lors qu'il ne sera plus.
Il est tout autant possible un beau jour que je casse ma pipe et personne ne pourra vous dire en fait où je suis, sauf vous garderez en mémoire cette lettre comme un " au revoir" ou un "bientôt" du haut des cieux, pour peu que nous y croyons tous un peu...
Retrouvant ma mère qu'au fond j'espère m'accueillera les bras ouverts ;
Enfin.
Ma lettre préférée sera toujours celle que je vous expose, comme un dernier soupir qui vous dit que je pense à vous.
Je ne suis pas bon scribe et de cette lettre que je vous adresse, un peu maladroite, je l'avoue, car sans vers, je suis bien peu habile.
Si malgré moi j'oublie un dernier message, alors n'ayez aucune crainte ce n'est jamais un adieu tout au plus un délai reporté.
En réfléchissant j'ouvrirai la cage au roitelet ou bien de la colombe afin que de leurs vols ; ils y déposent un chant de joie et de paix.
Puisse tout l'amour des hommes chanter à travers le monde et dans l'éther s'y déposer une couronne fleurie en mille baisers de roses.
Je pense à vous offrir les sourires des anges qui ne sont plus présents, mais qui fleurissent dans vos âmes et vos cœurs bien trop souvent meurtris.
Quant à tant d'espoir se meurt après une vie au labeur et que des derniers jours devraient être vécus d'une meilleure insouciance. Il se peut que la maladie vous ronge et que dans cette tempête se rajoute à la peine, de perdre une amie adulée et adorable.
Qu'il est bien court tout ce temps pour vous prouver combien, il est toujours précieux et nécessaire de se donner des instants de paroles et d'une écoute à l'autre, afin de saisir toute parcelle de l'être qui vous témoigne sa confiance et parfois même une partie de sa vie comme si nous étions sa mémoire présente dès lors qu'il ne sera plus.
Il est tout autant possible un beau jour que je casse ma pipe et personne ne pourra vous dire en fait où je suis, sauf vous garderez en mémoire cette lettre comme un " au revoir" ou un "bientôt" du haut des cieux, pour peu que nous y croyons tous un peu...
Retrouvant ma mère qu'au fond j'espère m'accueillera les bras ouverts ;
Enfin.