fée de blé
Maître Poète
L’école et moi ça ne faisait pas deux
Les règles de trois, la trigonométrie
C’était une langue inconnue.
J’étais assidu aux mains moites,
aux trous de mémoire,
Chaque page notée et signée
Me donnait la nausée.
Mes notes, faute d’être athlétiques
jamais ne dépassaient la barre .
Le succès scolaire, ce n'était pas mon fort.
En fait, la seule chose qui m’allumait
c’était les mots.
Alors un jour, je les ai mis
branle-bas de combat ,
dans mon sac à dos.
Je les ai tournés
tout sens, tout côté
Les ai mis à nu, les ai décortiqués
Pour enfin les savourer.
Les traits de mon crayon
se sont mis à danser
Ma tête que je croyais vide
est devenue pleine d'idées.
Peu importe leurs rangs.
De noblesse ou de basse-cour
Je les acceptais tous sans condition
Car ils coloraient vaillamment,
la controverse de ma jeunesse.
De l’école buissonnière
Je me suis habitué
Dévoré par l’envie d’écrire et de partager
Ces petits êtres que l’on met en strophes,
En rimes ou en vers
Enfin, je veux être poète.
Les règles de trois, la trigonométrie
C’était une langue inconnue.
J’étais assidu aux mains moites,
aux trous de mémoire,
Chaque page notée et signée
Me donnait la nausée.
Mes notes, faute d’être athlétiques
jamais ne dépassaient la barre .
Le succès scolaire, ce n'était pas mon fort.
En fait, la seule chose qui m’allumait
c’était les mots.
Alors un jour, je les ai mis
branle-bas de combat ,
dans mon sac à dos.
Je les ai tournés
tout sens, tout côté
Les ai mis à nu, les ai décortiqués
Pour enfin les savourer.
Les traits de mon crayon
se sont mis à danser
Ma tête que je croyais vide
est devenue pleine d'idées.
Peu importe leurs rangs.
De noblesse ou de basse-cour
Je les acceptais tous sans condition
Car ils coloraient vaillamment,
la controverse de ma jeunesse.
De l’école buissonnière
Je me suis habitué
Dévoré par l’envie d’écrire et de partager
Ces petits êtres que l’on met en strophes,
En rimes ou en vers
Enfin, je veux être poète.