bouamama
Nouveau poète
J’aurais voulu être un vil roi
Craint par tous, opprimant le peuple,
Dictateur sanguinaire sans lois,
Régnant sans partage et cruel.
J’aurais voulu être un sultan
Obéi au doigt et à l’œil
Craint par les émirs de mon rang,
A ma mort une année de deuil.
J’aurais voulu être un voleur
Criminel, mangeant de l’humain,
Terroriste, fanatique tueur,
Des prisons j’en ferai mes Demain.
J’aurai voulu être un prophète
Marchant pieds nus, cheveux aux vents,
Semant dans les cœurs les pires doutes.
J’aurai voulu être tout Puissant….
Ou un gars sans refuges au bord de la Seine,
Sous une tente réchauffant d'alcool mon corps.
Un Harrag, désespéré, vidant le sang de mes veines,
Parti en mer et retrouvé sur une plage mort!
Je préfère, plutôt, être un journaliste en prison
Pour mes écrits et mes idées, détenu sans raisons.
Ou un exilé opposant Politique, incompris par le Roi,
Pour avoir dit Non, d'avoir refusé ses injustes lois.
Ou un Africain au faciès très vite reconnaissable,
Qu'on regarde avec un œil de dédain sans lui parler.
Un supplicié, condamné à mort, dans sa main une bible
Attendant, angoisse, son heure pour partir aux Enfers.
Je préfère être l’inconnu étranger sans nom,
Qu'on condamne et chasse pour avoir dit non.
Je préfère être l'inconnu étranger apatride
Que de vivre aplaventriste et à l'âme vide
lebsir lyamine
Craint par tous, opprimant le peuple,
Dictateur sanguinaire sans lois,
Régnant sans partage et cruel.
J’aurais voulu être un sultan
Obéi au doigt et à l’œil
Craint par les émirs de mon rang,
A ma mort une année de deuil.
J’aurais voulu être un voleur
Criminel, mangeant de l’humain,
Terroriste, fanatique tueur,
Des prisons j’en ferai mes Demain.
J’aurai voulu être un prophète
Marchant pieds nus, cheveux aux vents,
Semant dans les cœurs les pires doutes.
J’aurai voulu être tout Puissant….
Ou un gars sans refuges au bord de la Seine,
Sous une tente réchauffant d'alcool mon corps.
Un Harrag, désespéré, vidant le sang de mes veines,
Parti en mer et retrouvé sur une plage mort!
Je préfère, plutôt, être un journaliste en prison
Pour mes écrits et mes idées, détenu sans raisons.
Ou un exilé opposant Politique, incompris par le Roi,
Pour avoir dit Non, d'avoir refusé ses injustes lois.
Ou un Africain au faciès très vite reconnaissable,
Qu'on regarde avec un œil de dédain sans lui parler.
Un supplicié, condamné à mort, dans sa main une bible
Attendant, angoisse, son heure pour partir aux Enfers.
Je préfère être l’inconnu étranger sans nom,
Qu'on condamne et chasse pour avoir dit non.
Je préfère être l'inconnu étranger apatride
Que de vivre aplaventriste et à l'âme vide
lebsir lyamine