pat38000
Poète libéré
La veille d'un matin d'été
Tes yeux se sont fermés.
Ton corps n'était que souffrances
Longues fûrent ces journées d'errance.
Bien sûr l'on s'était préparé
A ton départ dans la prière
Seigneur Dieu à tes côtés
Pour toujours dans sa lumière...
Vers l'au-delà te laisser partir
Tu avais déçidé de cet instant ,
Il reste de toi ce merveilleux sourire
Une myriade d'étoiles dans le firmament...
J'ai ... grande soeur
A te raconter cette naissance
Qui a comblé mon coeur
J'ai revu alors notre enfance...
J'aurais aimé voler ce temps.....
Ou le jour pointe son nez, ce moment
Du non retour si souvent penser
Ne pas pleurer.....te laisser aller.
J'aurais voulu te dire...à présent
Le regard triste du chien
Qui attend au chagrin du longtemps
Son ami, ce maître, ce lien.....
Je veux te dire.....
Un linceul vole dans la blancheur
Hier est aujourd'hui aux doux souvenirs
Une infinie caresse d'une petite soeur.
Je t'aime !