laurent59495
Maître Poète
J’aimerai garder l’amour dans mon cœur à perdre la raison, te dire « je t’aime » Comme les rayons du soleil faisant pousser les fleurs sur ton cœur. Tu es ma conscience, celle qui me pousse à aimer, quand tu offres la richesse de tes lèvres à chacune des saisons. Imprimant la chaleur de l’horizon ton regard dans le bleu de ma mémoire, pour ne jamais manquer d’espoir. Tu m’invites sur tes lèvres, à déposer le baiser d’un « je t’aime » enlacé dans tes bras, bien blotti, serré contre moi, que je puisse donner des couleurs à la vie. Je voudrai mourir, me nourrir d’amour sur le baiser de tes lèvres, pour ne jamais oublier de t’aimer, te dire je t’aime. Je n’aurais jamais pensé vivre une telle passion, avoir une vie si intense de désirs, le jour où tu es rentrée dans la vie. Un coup de foudre, une étincelle qui me traverse, quand l’amour surgit de nulle part. Voilà, comment tu as remis de la joie dans mon coeur, que tu as fait ressortir le meilleur de moi-même. Je ne pourrais jamais assez te remercier, pour le bonheur immense et intense que tu m’apportes. Tu es comme une déesse envoûtante qui joue de son regard pour me retrouver en cachette, me faire l’amour comme si c’était la première et la dernière fois, m’embrassant comme si nos vies en dépendaient, se toucher en n’oubliant aucune miette de nos corps, c’est si bon, si fort, si furtif et éphémère à la fois . Alors n’attends pas aussi longtemps, c’est dur. Je t’imagine t’endormant sur mon torse, mon nez, mes lèvres enfouies dans ton cou, cet endroit si chaud que j’affectionne tant, cela me rend fou. Alors, je pense à la prochaine fois que je te verrai, à ces instants perdus hors du temps. Là où tu m’emmènes, cet endroit féerique qui laisse l’empreinte de ta présence, ce monde confiné par l’amour d’où tu m’appelle, pour savoir comment je vais, rien ne te résiste le corps fiévreux de passion, frissonnant de tes songes, tu me connais par cœur attendant les mots qui se mêlent dans ma gorge, tu es mon mirage, mon ivresse qui me souffle les interdits pendant des heures, même les après-midis clandestins. Tu es venue comme à un premier rendez-vous, le long d’un message, d’une excuse inventée pour l’occasion, je sens ton regard sur moi me déshabiller, coupable des mêmes plaisirs, là où tes lèvres demeurent en silence, tes mains effervescentes me parcourant la peau, me bousculant le corps sur le lit illégitime de clandestinité, de l’illégalité. je te fais l’amour sur la table, l’amour debout, l’amour chronométré qui laisse des bleus à nous deux, toi et moi cochons les cases, pile côté fesses, face côté seins, quand je ne suis pas comblé, je me ressers. Je suis malade, fou de toi, tu es ma ligne d’urgence, les flots des mots qui me parcourent, tu es l’amour sans quotidien, l’histoire que j’ai toujours refusée d’écrire. Etrange scenario que nous deux, je t’imagine te croisant nue devant le miroir, te maquillant, les jambes reliés des parures noirs de tes dentelles, pour fuir le quotidien ta petite robe bleu attendant sagement que tu la portes, pour me fasciner, m’obséder, me rendre ivre de toi, quand mon regard se plongera dans le tien t’accompagnant avec délicatesses dans des caresses furtives, me laissant glisser légèrement que j’entrouvre les sons de tes accords. Je me surprends à rêver de ces moments interdits, ces instants magiques et précieux à passer en ta compagnie. Pour arrêter le temps, le temps d’une heure, d’une minute, d’un mois, d’une vie à ne compter que sur ta présence, pour occuper toutes mes pensées, que je devienne l’objet de tous tes désirs, de tes sentiments, qu’ils me consument entièrement. Faisant naître en toi les complicités, les mots tendres, les murmures à partager dans le creux de l’oreille, ceux qui nous consumeront par amour dans la mémoire de nos cœurs « Je t’aime » comme la lune et les étoiles appartiennent à la nuit. Au-dessus de nos vies, je voudrais voir briller le soleil sur le reflet de tes cheveux, t’entraîner dans les chemins où je t’embrasserai, te serrant contre moi dans le tourbillon éternel qui se déchaîne d’amour. Je ne suis pas un grand auteur, ni un grand orateur, mais je voulais simplement te dire" je t’aime" avec tout mon cœur, rester moi-même malgré les peurs et le stress. Je t’aime depuis longtemps et pour toujours et si le destin est un choix, j’aimerai que cela soit toi qui couronne l’amour, qui trace notre voie dans le ciel du bout des doigts. Tu es mon rêve, ma reine qui prie dieu pour qu’il entende nos voix, nos rêves, notre amour pour seul et unique loi.
L.Deléglise

L.Deléglise
