iboujo
Maître Poète
Je vais habiller mon coeur ,ouvrir sa penderie
Aujourd'hui beau soleil , il sera bohémien
Un feutre ,son foulard de cou , un pantalon de lin
En roulotte avec l' ours Balou, vers la prairie
Ils se baladeront ,dans un champ tout fleuri
Vers la petite source où l'eau pure prend vie
Une haie de pâquerettes pour la salutation
Des bleuets , des coquelicots et le blé céleste
Il est heureux le courtier , libre de gestes
Il respire la nature à grands coups de poumons
Soucieux tu es mon coeur , protége ta santé
Du vers au vert est espoir de douce tonalité
Retour de la pluie, sa poitrine va s'abriter
Dans l'armoire , un imperméable de ville
Il ira regarder les vitrines , reflets de société
Il fronce son sourcil qui ne sait où mirer
Tant derrière les carreaux, de l'Or brille
Alors qu'aux abords des mains de mendicité
Que la tempête souffle en l' aube d'Octobre
Mon coeur se couvre d'un chandail sobre
Pas de tricoté laine , mais du coton doublé
La toison de l'agneau n'est pas à défriser
il va boire à la soupe , les légumes du jardin
Manger la pomme cuite ramassée du matin
Et puis voici la neige et son cortège blanc
Mon coeur au chaud dans sa douce braise
Il est la cheminée , il est même le sarment
Il est ce qui concède de cohérents battements
Pas besoin de cadeau son esprit est géant
Un spécimen , à qui j'assigne mon penchant...
Aujourd'hui beau soleil , il sera bohémien
Un feutre ,son foulard de cou , un pantalon de lin
En roulotte avec l' ours Balou, vers la prairie
Ils se baladeront ,dans un champ tout fleuri
Vers la petite source où l'eau pure prend vie
Une haie de pâquerettes pour la salutation
Des bleuets , des coquelicots et le blé céleste
Il est heureux le courtier , libre de gestes
Il respire la nature à grands coups de poumons
Soucieux tu es mon coeur , protége ta santé
Du vers au vert est espoir de douce tonalité
Retour de la pluie, sa poitrine va s'abriter
Dans l'armoire , un imperméable de ville
Il ira regarder les vitrines , reflets de société
Il fronce son sourcil qui ne sait où mirer
Tant derrière les carreaux, de l'Or brille
Alors qu'aux abords des mains de mendicité
Que la tempête souffle en l' aube d'Octobre
Mon coeur se couvre d'un chandail sobre
Pas de tricoté laine , mais du coton doublé
La toison de l'agneau n'est pas à défriser
il va boire à la soupe , les légumes du jardin
Manger la pomme cuite ramassée du matin
Et puis voici la neige et son cortège blanc
Mon coeur au chaud dans sa douce braise
Il est la cheminée , il est même le sarment
Il est ce qui concède de cohérents battements
Pas besoin de cadeau son esprit est géant
Un spécimen , à qui j'assigne mon penchant...
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