LePrincedelaLune
Nouveau poète
Je tourne les pages de ma vie, j’aimerais créer un nouveau chapitre au livre.
Pour écrire sur l’amour c’est un long combat que je livre.
Si je m’inspiré de ma vie, j’aurais le mal de l’écrivain.
Mais étant seul, j’écris en vain.
L’amour m’esquive et ne m’offre pas d’étreinte.
Manque d’inspiration et sa devient une contrainte.
Souffrir pour écrire de beaux vers, est-ce une bonne raison ?
La tristesse m’a acceptée sans poser de question.
J’ai vu une lueur d’espoir, je te déclare ma flamme.
Tu ne me connais pas et tes yeux contre moi s’enflamment.
Le regard qui vous glace le sang, le cœur aussi froid que la banquise.
Une réponse aussi tranchante qu’un couteau qu’on aiguise.
Pas l’esquisse d’une chance mais le dessin d’une sentence.
Ta manière de l’animer a mit en moi une peine immense.
Si tu lis ses mots, c’est que j’use l’encre de mes pleurs,
Dans le pays de la tristesse on m’appellera l’empereur.
Tu m’aurais rendu un peu de joie que l’amour ma voler.
J’ai beau te charmer mais je vois mon espoir s’envoler.
Moi qui t’ai ouvert mon cœur, mais tu l’as rejeté.
Par la froideur de ta réponse tu l’as refermé.
La chaleur était là, mais mon corps revient dans le négatif.
La mort dans l’âme rend mon coeur inactif.
Toi qui était ma seul lumière dans le noir,
Je finirai claustrophobe entre les murs de désespoir.
Je creuse des tombes pour enterrer mes sourires,
Place se poème sur les stèles pour refléter l’espoir qu’ils m’inspirent.
Une dernière chose avant de te dire adieu,
L’espace d’un instant, tu ma rendu heureux.
Pour écrire sur l’amour c’est un long combat que je livre.
Si je m’inspiré de ma vie, j’aurais le mal de l’écrivain.
Mais étant seul, j’écris en vain.
L’amour m’esquive et ne m’offre pas d’étreinte.
Manque d’inspiration et sa devient une contrainte.
Souffrir pour écrire de beaux vers, est-ce une bonne raison ?
La tristesse m’a acceptée sans poser de question.
J’ai vu une lueur d’espoir, je te déclare ma flamme.
Tu ne me connais pas et tes yeux contre moi s’enflamment.
Le regard qui vous glace le sang, le cœur aussi froid que la banquise.
Une réponse aussi tranchante qu’un couteau qu’on aiguise.
Pas l’esquisse d’une chance mais le dessin d’une sentence.
Ta manière de l’animer a mit en moi une peine immense.
Si tu lis ses mots, c’est que j’use l’encre de mes pleurs,
Dans le pays de la tristesse on m’appellera l’empereur.
Tu m’aurais rendu un peu de joie que l’amour ma voler.
J’ai beau te charmer mais je vois mon espoir s’envoler.
Moi qui t’ai ouvert mon cœur, mais tu l’as rejeté.
Par la froideur de ta réponse tu l’as refermé.
La chaleur était là, mais mon corps revient dans le négatif.
La mort dans l’âme rend mon coeur inactif.
Toi qui était ma seul lumière dans le noir,
Je finirai claustrophobe entre les murs de désespoir.
Je creuse des tombes pour enterrer mes sourires,
Place se poème sur les stèles pour refléter l’espoir qu’ils m’inspirent.
Une dernière chose avant de te dire adieu,
L’espace d’un instant, tu ma rendu heureux.