poeme69best
Nouveau poète
Envahie par les flammes du bucher,
Je meurs peux à peux,
Toi, qui est devant mon corps souiller,
Je te laisse tout ce qui m'appartiens,
Car tel est ton destin que de finir ma tâche inachevée....
Purifie cette terre hostile.
Tu es mon amour, mon coeur, mon oxygène,
Je te ferais confiance.
Alors, maintenant part,
Ne te retourne pas,
Ne me regarde pas souffrir,
Part vers ce futur annoncer par ce fruit défendu...