rivière
Maître Poète
Je te connais depuis que le monde est monde
Mon amante,
voici le jardin où
j’ai écrit mes premiers poèmes
emplis de la fraîcheur de ton visage,
voici ma robe de lin,
mes bas de soie et mes escarpins
dans lesquels
j’ai chanté les noces de tes baisers,
voici ma maison de tuffeau
où j’ai gravé sur chaque pierre,
jour et nuit,
l’océan de ta grâce,
voici les chênes
aux crêtes desquelles j’ai crié
ton prénom de miel
et de volupté.
Je te connais
depuis que le monde est monde,
lorsque que tu déambulais
adossée contre les parois d’azur.
Tu admirais
le sourire des roses
dans le matin ensemencé de lumière,
et l’idylle des ajoncs aux bords du Loir,
les fougères palpitaient
dans la forêt de Bercé
au
pli de tes paumes,
les oiseaux t’enveloppaient de leur clarté,
montaient sur les sceaux du soleil
et chantaient
le ravissement de ta magnificence.
Aujourd'hui,
ton cœur s’est ouvert à
l’écume de mon amour et de mes odes,
et tu es devenue mon épousée,
depuis ces instants, goûtons,
main dans la main,
les délices de la contemplation,
parmi les bocages auréolés de l’écume d’aurore.
Sophie 839
Mon amante,
voici le jardin où
j’ai écrit mes premiers poèmes
emplis de la fraîcheur de ton visage,
voici ma robe de lin,
mes bas de soie et mes escarpins
dans lesquels
j’ai chanté les noces de tes baisers,
voici ma maison de tuffeau
où j’ai gravé sur chaque pierre,
jour et nuit,
l’océan de ta grâce,
voici les chênes
aux crêtes desquelles j’ai crié
ton prénom de miel
et de volupté.
Je te connais
depuis que le monde est monde,
lorsque que tu déambulais
adossée contre les parois d’azur.
Tu admirais
le sourire des roses
dans le matin ensemencé de lumière,
et l’idylle des ajoncs aux bords du Loir,
les fougères palpitaient
dans la forêt de Bercé
au
pli de tes paumes,
les oiseaux t’enveloppaient de leur clarté,
montaient sur les sceaux du soleil
et chantaient
le ravissement de ta magnificence.
Aujourd'hui,
ton cœur s’est ouvert à
l’écume de mon amour et de mes odes,
et tu es devenue mon épousée,
depuis ces instants, goûtons,
main dans la main,
les délices de la contemplation,
parmi les bocages auréolés de l’écume d’aurore.
Sophie 839
