rivière
Maître Poète
Je te connais depuis que le monde est monde
Mon amante,
voici le jardin où
j’ai écrit mes premiers poèmes
emplis de la fraîcheur de ton visage,
voici
ma maison de tuffeau
où j’ai gravé sur chaque pierre,
jour et nuit, l’océan de ta grâce,
voici les chênes de langueur
aux
crêtes desquelles j’ai crié
ton prénom de volupté.
Je te connais
depuis que le monde est monde,
lorsque que tu déambulais
adossée contre les parois d’infini,
aujourd’hui,
les fougères palpitent
au pli de tes paumes,
et énoncent les flûtes de ta splendeur.
Les oiseaux t’enveloppent
de leurs feux,
montent sur les sceaux de paix
et déclament l’enchantement de ta magnificence.
Ton cœur s’est ouvert
aux
vagues de mon amour et de mes odes,
et tu es devenue ma Vénérée,
goûtons,
paume contre paume,
les délices de la contemplation
parmi les bocages auréolés d’aurore.
Sophie Rivière
Mon amante,
voici le jardin où
j’ai écrit mes premiers poèmes
emplis de la fraîcheur de ton visage,
voici
ma maison de tuffeau
où j’ai gravé sur chaque pierre,
jour et nuit, l’océan de ta grâce,
voici les chênes de langueur
aux
crêtes desquelles j’ai crié
ton prénom de volupté.
Je te connais
depuis que le monde est monde,
lorsque que tu déambulais
adossée contre les parois d’infini,
aujourd’hui,
les fougères palpitent
au pli de tes paumes,
et énoncent les flûtes de ta splendeur.
Les oiseaux t’enveloppent
de leurs feux,
montent sur les sceaux de paix
et déclament l’enchantement de ta magnificence.
Ton cœur s’est ouvert
aux
vagues de mon amour et de mes odes,
et tu es devenue ma Vénérée,
goûtons,
paume contre paume,
les délices de la contemplation
parmi les bocages auréolés d’aurore.
Sophie Rivière
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