CHENNOUFI
Maître Poète
Je t’avais dis
Je t'avais dit à plusieurs reprises
Avec mon cœur doux va doucement
Mes réserves d'amour, j'ai peur qu'elles se puissent
Et que haine et mépris un jour, j'aurait pour vous
Mais avec ton égoïsme, tu fais à ta guise
Aujourd'hui pour toi, je n'ai plus de sentiment
L'amour a des lois, mais facilement, il se brise
Si on prend la voie de la trahison
Je t'ai aimé c'est vrai, je ne t'aime plus
Même si je t'ai choisi les cœurs peuvent changer
Je t'ai tant donné et tu demandes trop
Aux moments des joies, tu m'as fait saigner
Une tempête de toi, avec des vents violent
Qui me frappe au foie, ma fleur, tu l'as volé
Tu as voulu me rendre chat, moi le féroce lion
Souviens-toi autrefois, c'est toi qui me l'a dit
Tu as fait ton choix, à me faire du mal
Tu as fui mon toit qui t'a conseillé
Et pourtant pour toi en moi que des merveilles
Mais je ne sais pas pourquoi tu as tout démoli
Voir mourir ma joie après m'avoir blessé aux ailes
Ma fille était en toi, et tu as pris les armes
Contre qui et pourquoi, contre mon cœur qui t'aime
Et qui a fait de toi, dans mon monde reine
Triste au château est le roi, réjouis-toi, il saigne
Tu as brisé le vase
En mille morceaux la nuit
Celui de notre rose
Que je n'ai jamais cueilli
Loin de mes yeux, elle naît
Et loin de mon regarde, elle grandie
Je ne peux pas l'oublié, je pense à elle sans cesse
Témoignent pour ça mes écrits
Pourquoi aujourd'hui, tu fais surface
Et moi dans mon chagrin, je t'ai noyé
Tu réclames mon cœur, tu veux ta place
Mais celle qui est auprès de moi m'a comblée
D'autre bonheur, je vis, d'autres gosses
À me tuer, tu n'as pas réussi
Tu réclames ma pitié, tu oses
Hier pourtant tu me l'as interdit
Tu as voulu me faire mal
Tu as visé le cœur
Tu m'as blessé qu'aux ailes
Moi le légendaire condor
Tu as voulu que je saigne
En me volant ma fleur
Avec son amour, tu m'enchaine
Tu trouves plaisir dans ma douleur
Tu as voulu que je m'incline
À tes lois qui touchent l'honneur
Avec leurs amours, tu m'assassines
Froid et glaciale est ton cœur
Devant le soleil, tu n'es qu'une lune
Tu réclames amour et tu offres la mort
Mon cœur est mort, il ne peut pas te guérir
Même avec mille couleurs, tu ne seras jamais fleur
Tu aimes voir les autres souffrir
Tu réclames bonheur et tu offres douleur
Dis-moi quel genre de cœur bas en toi
Il n'est pas en or, pour ça, j'en suis sûr
Dans un mauvais décor, Satan règne en toi
Tu réclames douceur, et tes griffes arrachent les cœurs
Mes larmes coulent encore, tu n'as pas hante de toi
Elle est venue hier réclamée la beauté de mon cœur
Et moi, je ne sais pas si mon cœur a gardé un peu de sa beauté
Et pourtant hier, elle a fait goûter à mon cœur mille morts
Celle qu'autrefois a essayée avec son mépris m'assassiner
Elle veut un remède pour les enfants pour leurs cœurs
Mais le mort d'hier ne peut pas guérit
Elle implore au nom de Dieu qu'elle a fait des erreurs
Et qu'elle était mal conseillée
Elle parler et moi dans mon être, en silence, je pleure
Elle m'a dit que ma fille me réclamer
Elle m'a dit que tu l'as déjà croisé un jour
Sans que tu t'aperçoives, elle t'a appelée et tu ne l'as pas entendu
Depuis ce jour-là, ta fille te pleure
Elle est venue réclamer mon pardon
Et moi est-ce que ma fille me pardonnera un jour
Que dire, oh poètes prêter moi des mots
Elle a promis de me l'amener un jour
Cette rencontre a eu lieu chez ma maman
Est-ce que je dois pleurer de joie ou de douleur
J'espère qu'elle sera au rendez-vous
À suivre
je t’aime
A bientôt
Mustapha