totora
Nouveau poète
"Je te regarde avancer, sur ton chemin seule, et je murmure que c'est impossible, que moi je ne peux le faire, alors je reste là assit, sur notre banc, seul chose qui soit rester de nous, et je regarde au loin l'horizon qui disparais, la nuit noire prendre sa place, il fais sombre dans mon monde maintenant, et je t'attend, j’attends que tu revienne, car je m'accroche à cette espoir pour continuer, ce n'est qu'une utopie, les gens mauvais eux, ont le droit d'être heureux, tout n'est que rêve, stupide, idéaliser, d'adolescent sans réels argument pour avancer, sans réels argument pour arrêter, et quand je me réveillerais demain, tout ira mieux, les oiseau chanterons dans ce monde merveilleux, oui je crois que c'est ça, ou bien non, à quoi bon se mentir, tu n'est plus là, moi même j'arpente sans réels désir, ce monde détruit, déserté par toutes vies, c'est dur, c'est dur d'avancer, en se disant qu'il te manque une partie de toi, une moitié, ou peut être plus, mais surement pas moins, c'est ce que ma plume me répète sans cesse, et puis j'écris, des textes, des cours des longs, de la proses, ou des rimes, j'écris, quelque chose de répétitif, de douloureux, pour installer un monde, où il n'y avais que nous deux, avant, pour instaurer un univers, ou toute choses me font mal, les fleurs me tue, à les regarder entamé leurs danses lancinante, à les entendre parler, tu sais ces tulipes, ces pensées, et tout autre choses qui avais une valeur à tes yeux, mais surtout pas de rose, tu n'aime pas les roses. Sent tu le doux parfum de la mort d’imprégné sur ces fleurs ? Elle mêmes ne vivent plus réellement se sont des images, des reflets, de l'acide sur la peau, pour faire bruler le tissus, pour me faire hurler de douleurs, pouvoir enfin me faire du mal, plus que cette putain de douleurs morale, qui ne te fais pas assez de mal, qui t'en fais trop... Et toi pendant ce temps tu fais quoi ? Ah oui c'est vrai, tu me regarde, et tu souffre, tu vois que j'avais raison, j'ai toujours raison. Est ce que ça va ? Est ce que toi aussi tu à froid ? Est ce que toi aussi tu pleure ? Est ce que toi aussi tu meure ? Est ce que tu sais au moins que moi je t'attend ? Et tu sais quoi ma plume ? J'ai mal."