Je t’attends
Je t’attends disais-je l’éternité souffrir
Serein, mon âme en paix sans crainte de périr
Je t’attends futile toute ma vie entière
Je braverai les temps résigné en prières
Je t’ai aimé longtemps
Je t’attends
J’ai attendu des jours, des mois et des années,
J’ai attendu longtemps au bagne comme un damné
Les clairs jours d’été livides et monotones
Déjà ont trépassés, suivies des vents d’automne
C’était il y a longtemps
Je t’attends
Les âpres nuits d’hiver si longues, interminables
Durant, j’ai enduré l’amour lamentable
J’ai attendu en vain les aubes des printemps
Le temps où les amours d’effluves s’exaltant
C’était l’amour d’autan
Je t’attends
J’ai espéré te voir ma reine par excellence
Dans mon avril gai parmi les rires et danses
J’ai souhaité te voir mon hôte dans ma fête
Où tous les invités te fassent les courbettes
Je t’ai aimée autant
Je t’attends
Un rêve éphémère dans le néant qui fuit
Qui s’évapore furtif et sombre dans l’oubli
Et tout s’évanouit, et tout se dé façonne
Le seul être que j’aime s’en va et m’abandonne
Je souffre et pourtant
Je t’attends
La nymphe que j’adorai s’envole brusquement
Laissant cet affreux vide guettant farouchement
Mon cœur affaibli blessé par la souffrance
J’attends désespéré, j’attends la providence
Dans l’océan de ton amour je vague éperdu
Semblable au naufragé, sur une épave perdue
Dans ce radeau d’espoir et démuni de rames
J’implore ta pitié pour secourir mon âme
Je t’attends, je t’attendrai qu’importe le temps
J’ai attendu des jours, j’ai attendu longtemps
Ma patience n’aura nulle fin et pourtant
Je t’attends
Viens, cours, voles, que nos mains s’entrelacent
Et mon clément sein, approche que je t’embrasse
Pressons vite, savourons ces délicieux instants
D’un voluptueux amour qui fuit déjà le temps
Je t’attends
(Folies) août 2004
Par : Boussekine Nacer
Je t’attends disais-je l’éternité souffrir
Serein, mon âme en paix sans crainte de périr
Je t’attends futile toute ma vie entière
Je braverai les temps résigné en prières
Je t’ai aimé longtemps
Je t’attends
J’ai attendu des jours, des mois et des années,
J’ai attendu longtemps au bagne comme un damné
Les clairs jours d’été livides et monotones
Déjà ont trépassés, suivies des vents d’automne
C’était il y a longtemps
Je t’attends
Les âpres nuits d’hiver si longues, interminables
Durant, j’ai enduré l’amour lamentable
J’ai attendu en vain les aubes des printemps
Le temps où les amours d’effluves s’exaltant
C’était l’amour d’autan
Je t’attends
J’ai espéré te voir ma reine par excellence
Dans mon avril gai parmi les rires et danses
J’ai souhaité te voir mon hôte dans ma fête
Où tous les invités te fassent les courbettes
Je t’ai aimée autant
Je t’attends
Un rêve éphémère dans le néant qui fuit
Qui s’évapore furtif et sombre dans l’oubli
Et tout s’évanouit, et tout se dé façonne
Le seul être que j’aime s’en va et m’abandonne
Je souffre et pourtant
Je t’attends
La nymphe que j’adorai s’envole brusquement
Laissant cet affreux vide guettant farouchement
Mon cœur affaibli blessé par la souffrance
J’attends désespéré, j’attends la providence
Dans l’océan de ton amour je vague éperdu
Semblable au naufragé, sur une épave perdue
Dans ce radeau d’espoir et démuni de rames
J’implore ta pitié pour secourir mon âme
Je t’attends, je t’attendrai qu’importe le temps
J’ai attendu des jours, j’ai attendu longtemps
Ma patience n’aura nulle fin et pourtant
Je t’attends
Viens, cours, voles, que nos mains s’entrelacent
Et mon clément sein, approche que je t’embrasse
Pressons vite, savourons ces délicieux instants
D’un voluptueux amour qui fuit déjà le temps
Je t’attends
(Folies) août 2004
Par : Boussekine Nacer