Youssef Amar
Maître Poète
Bien aimée chérie !!!
T'écrire des belles choses sur notre amour déchu, nous savons tous deux, ma bien-aimée, qu'on a appris en vain, avoir faim et soif de notre amour naguére, à crever les blessures aux coeurs gratuitement, de vivre séparés malgre-nous!
Mais! Nous ne sommes pas obligés de tuer l'amour, tu es la genèse de cet amour, même les ruines de notre empire possèdent des couleurs de cet arc en ciel qui ont laissés des belles peintures de splendeur, dans mon coeur,
D'une époque où j'ai vécu avec toi, toi fée, qui était ma reine, ma princesse, ma fleur de lune et mon amour.
Ainsi, je prends la plume navrée qui tremble entre mes doigts, qui grince sur le papier, de ton silence qui impose ces mésententes.
Juste des mots qui pleurent, desséchés de leurs saveurs, des mots qui crient, comme un appel à l'aide, hurlant leurs agonies, de vivre sa vie sans toi, si affreuse.
Mon cœur est plein d'épines de fer, c'est ton amour qui le possède, rien ne semble pouvoir l'apaiser, il pleure et gémie continuellement de ton absence, et tant de noeuds qui nous lies, aux sentiments qui maltraite, dans l'étreinte est si fort, battant encore de douleur à grande peine, il est la source de mes complaintes.
T'écrire des belles choses sur notre amour déchu, nous savons tous deux, ma bien-aimée, qu'on a appris en vain, avoir faim et soif de notre amour naguére, à crever les blessures aux coeurs gratuitement, de vivre séparés malgre-nous!
Mais! Nous ne sommes pas obligés de tuer l'amour, tu es la genèse de cet amour, même les ruines de notre empire possèdent des couleurs de cet arc en ciel qui ont laissés des belles peintures de splendeur, dans mon coeur,
D'une époque où j'ai vécu avec toi, toi fée, qui était ma reine, ma princesse, ma fleur de lune et mon amour.
Ainsi, je prends la plume navrée qui tremble entre mes doigts, qui grince sur le papier, de ton silence qui impose ces mésententes.
Juste des mots qui pleurent, desséchés de leurs saveurs, des mots qui crient, comme un appel à l'aide, hurlant leurs agonies, de vivre sa vie sans toi, si affreuse.
Mon cœur est plein d'épines de fer, c'est ton amour qui le possède, rien ne semble pouvoir l'apaiser, il pleure et gémie continuellement de ton absence, et tant de noeuds qui nous lies, aux sentiments qui maltraite, dans l'étreinte est si fort, battant encore de douleur à grande peine, il est la source de mes complaintes.