angepapillonnanou
Maître Poète
"Je t'aime entre mes silences."
Du regard, je caresse les lointains horizons,
Le sourire qui se dessine sur mes lèvres roses,
Une ombre s'approche et sans bruit, j'en frissonne,
Elle glisse, silencieuse, comme une brise d'automne.
Sans craintes, je la laisse venir m'effleurer.
Les lèvres tremblantes, je souris pour ne pas pleurer,
Elle murmure des mots que le vent dépose,
Et mon cœur s'ouvre aux secrets de l'horizon.
Dans quelques murmures, je te souffle mes émois,
Avec un espoir qu'un jour, tu puisses les entendre,
Contre toi, je voudrais sans bruit venir rêver.
Tel un coin de paradis, un Eden que j'aurais trouvé.
Le vent glisse ses chants sur ma peau endormie,
Et ton nom dans la brume doucement me sourit.
Auprès de toi, je saurais être douce et tendre,
Si tu veux bien toujours rester tout près de moi.
Sous le soleil doré, j'observe les cambrures de ton corps,
Mon regard caresse amoureusement ta peau ambrée,
Alors je succombe à ton charme, j'éprouve une attirance.
Sentant ton odeur délicate et ses douces flagrances,
Elle parfume malgré elle chacun de mes soupirs,
Et s’épanouit dans l’éclat d’un doux souvenir.
Dans lequel, doucement, elle est venue s'ancrer,
Je sens ton sourire éclairer mes nuits sans décor,
Je rêve que tu viennes cueillir ma peau blême.
Afin que je puisse te couvrir de mon regard coloré de désirs,
Contre toi, je saurai être une flamme qui saura toujours t’embraser,
Dans l’éclat de tes yeux, librement, je me laisserais embraser.
Dans l’éclat de ton cœur, je deviendrai chaleur,
Dans l’ombre de tes pleurs, je serai douceur.
Au creux de tes bras, j'aimerais savourer chaque plaisir.
Et pouvoir, entre chaque souffle et à chaque seconde, te dire : "Je t'aime.
Du regard, je caresse les lointains horizons,
Le sourire qui se dessine sur mes lèvres roses,
Une ombre s'approche et sans bruit, j'en frissonne,
Elle glisse, silencieuse, comme une brise d'automne.
Sans craintes, je la laisse venir m'effleurer.
Les lèvres tremblantes, je souris pour ne pas pleurer,
Elle murmure des mots que le vent dépose,
Et mon cœur s'ouvre aux secrets de l'horizon.
Dans quelques murmures, je te souffle mes émois,
Avec un espoir qu'un jour, tu puisses les entendre,
Contre toi, je voudrais sans bruit venir rêver.
Tel un coin de paradis, un Eden que j'aurais trouvé.
Le vent glisse ses chants sur ma peau endormie,
Et ton nom dans la brume doucement me sourit.
Auprès de toi, je saurais être douce et tendre,
Si tu veux bien toujours rester tout près de moi.
Sous le soleil doré, j'observe les cambrures de ton corps,
Mon regard caresse amoureusement ta peau ambrée,
Alors je succombe à ton charme, j'éprouve une attirance.
Sentant ton odeur délicate et ses douces flagrances,
Elle parfume malgré elle chacun de mes soupirs,
Et s’épanouit dans l’éclat d’un doux souvenir.
Dans lequel, doucement, elle est venue s'ancrer,
Je sens ton sourire éclairer mes nuits sans décor,
Je rêve que tu viennes cueillir ma peau blême.
Afin que je puisse te couvrir de mon regard coloré de désirs,
Contre toi, je saurai être une flamme qui saura toujours t’embraser,
Dans l’éclat de tes yeux, librement, je me laisserais embraser.
Dans l’éclat de ton cœur, je deviendrai chaleur,
Dans l’ombre de tes pleurs, je serai douceur.
Au creux de tes bras, j'aimerais savourer chaque plaisir.
Et pouvoir, entre chaque souffle et à chaque seconde, te dire : "Je t'aime.