georgesadriun1
Nouveau poète
JE T’AIME COMME L’ARTISTE
Admirer les formes voluptueuses de ton corps du regard
Sur tes photos, ta beauté, ta bonté, à te montrer quel art !!!
Tu es si belle, âme, corps visage, rien de bizarre,
A être comme je suis transformé d’amour en bazar,
Tomber en amour, prisonnier de ton regard,
T’aimer comme un artiste aime son art...
Dessiner l’estompe de ta bouche,
De ton nez, de tes paupières à petites touches,
De bruns d’ombres et de lumières que je couche
Sur le papier, la toile, le tableau, je te touche
L’épaule, le cou, le ventre, les seins et tu me touches,
Tu me bouleverses, tu as l’air, si craintive, si farouche...
Mes pinceaux courent sur ton minou,
En clairs obscurs et transforment en cachou,
L’antre de mes désirs, ils me rendent fou,
De n’être pas le maître de ton petit verrou,
De ne pouvoir dévotement sucer ton petit bout,
Jouer avec ta souris en vieux et rusé matou...
Mes doigts sculptent tes formes plastiques,
Titillent, caressent, pincent, masturbent, mastiquent,
Tes seins, ton dos, ton ventre, tes fesses si magiques,
Tu restes insatiable, inassouvie, fragile et pudique
Devant mes pensées d’actes lubriques,
Le diable me rend t’il trop satanique ?
L’inspiration sublime que ton corps provoque
En moi, est si créatif de mon amour, qu’elle invoque,
Pour toi ; mon amie elle ne sera jamais baroque,
Elle traversera sans conteste les époques,
Racontera notre attirance réciproque
Devient pour moi chaque jour qui passe, sans équivoques...
Georges Adrien PARADIS Limoux (France) le 1er avril 2011 à 01h00
Admirer les formes voluptueuses de ton corps du regard
Sur tes photos, ta beauté, ta bonté, à te montrer quel art !!!
Tu es si belle, âme, corps visage, rien de bizarre,
A être comme je suis transformé d’amour en bazar,
Tomber en amour, prisonnier de ton regard,
T’aimer comme un artiste aime son art...
Dessiner l’estompe de ta bouche,
De ton nez, de tes paupières à petites touches,
De bruns d’ombres et de lumières que je couche
Sur le papier, la toile, le tableau, je te touche
L’épaule, le cou, le ventre, les seins et tu me touches,
Tu me bouleverses, tu as l’air, si craintive, si farouche...
Mes pinceaux courent sur ton minou,
En clairs obscurs et transforment en cachou,
L’antre de mes désirs, ils me rendent fou,
De n’être pas le maître de ton petit verrou,
De ne pouvoir dévotement sucer ton petit bout,
Jouer avec ta souris en vieux et rusé matou...
Mes doigts sculptent tes formes plastiques,
Titillent, caressent, pincent, masturbent, mastiquent,
Tes seins, ton dos, ton ventre, tes fesses si magiques,
Tu restes insatiable, inassouvie, fragile et pudique
Devant mes pensées d’actes lubriques,
Le diable me rend t’il trop satanique ?
L’inspiration sublime que ton corps provoque
En moi, est si créatif de mon amour, qu’elle invoque,
Pour toi ; mon amie elle ne sera jamais baroque,
Elle traversera sans conteste les époques,
Racontera notre attirance réciproque
Devient pour moi chaque jour qui passe, sans équivoques...
Georges Adrien PARADIS Limoux (France) le 1er avril 2011 à 01h00