pol51400
Nouveau poète
Chaque jour que dieu fait j'aimerais t'avoir a mes côter,
je merappel de la saveur de tes baisers.
J'aimerais repasser la main dans tes cheveux,
j'aimais comme tu me rendais heureux.
Mais naviguant sur ma galère tu m'as bloquer avec ton barage,
stopper par ton beau bateau qui me soulage.
J'ai quitter ma barque pour ton beau navire,
on aura voler de beau fou rire.
Je me rappel de ma main dans tes cheveux glissant sur ton corps,
et de ses réveilles où tu me disait je t'aime encore.
Sans toi je me languit,
c'est peur dire comme je me dépérit.
Je me souvient de même de tes fou rire,
de ses chaines que je croyais que nul n'aurais pu détruire.
Ainsi que tes yeux couleurs diamants,
mais tu m'as quitter pour ton amant.
je merappel de la saveur de tes baisers.
J'aimerais repasser la main dans tes cheveux,
j'aimais comme tu me rendais heureux.
Mais naviguant sur ma galère tu m'as bloquer avec ton barage,
stopper par ton beau bateau qui me soulage.
J'ai quitter ma barque pour ton beau navire,
on aura voler de beau fou rire.
Je me rappel de ma main dans tes cheveux glissant sur ton corps,
et de ses réveilles où tu me disait je t'aime encore.
Sans toi je me languit,
c'est peur dire comme je me dépérit.
Je me souvient de même de tes fou rire,
de ses chaines que je croyais que nul n'aurais pu détruire.
Ainsi que tes yeux couleurs diamants,
mais tu m'as quitter pour ton amant.