iboujo
Maître Poète
Des souvenirs, des photos, je revis nos moments,
Des ans de joies ,de bonheur, que n'efface le temps,
Je t'ai toujours aimé, la distance n' a rien gommé,
Dans les plis de mon âme ,tu y dors tendre et posé.
De ton sourire, ta voix, de tes gestes ,j'en suis privée,
Compensés par mes yeux allumés , vers toi tournés,
Tu me donnes la force qui parfois est prête à manquer,
Qui peut savoir ce qu'un bout de papier peut générer.
Je ne remercierai jamais assez Niepce et la Photo,
Sa chambre était obscure, la mienne est éclairée,
Puisque tu trônes et pour toujours à mes côtés ,
Un pêle-mêle complet de notre histoire projetée.
Des grandes Amours dans ma vie de femme ,j'ai eu,
Il va sans dire que chacune a trouvé sa propre place,
Je n'ai pas fait d 'erreur en les choisissant avec audace,
A chacun de mes pas, comblée par l'homme élu .
Tu es le second, juste après le père, , premier,
Si je confesse en cet hiver c es parts d'intimité,
C'est pour dire que tous avaient la spécificité,
A me donner le meilleur d'eux-même sans hésiter.
Mais toi, mon Coeur, tu es le seul à être resté à quai,
Pas de rupture, mais un retour obligé, qui t'a laissé
A la porte de tes sentiments , et ton corps dévasté,
Dire aussi aux femmes esseulées que tout peut arriver.
Une séparation n'est pas en soi , la fin d' 'Aimer,
Amour, un jour peut-être. ?
......si tu savais......
Pour toi,
J'ai toujours la pensée indécente de la pincée....
Baisers.
Des ans de joies ,de bonheur, que n'efface le temps,
Je t'ai toujours aimé, la distance n' a rien gommé,
Dans les plis de mon âme ,tu y dors tendre et posé.
De ton sourire, ta voix, de tes gestes ,j'en suis privée,
Compensés par mes yeux allumés , vers toi tournés,
Tu me donnes la force qui parfois est prête à manquer,
Qui peut savoir ce qu'un bout de papier peut générer.
Je ne remercierai jamais assez Niepce et la Photo,
Sa chambre était obscure, la mienne est éclairée,
Puisque tu trônes et pour toujours à mes côtés ,
Un pêle-mêle complet de notre histoire projetée.
Des grandes Amours dans ma vie de femme ,j'ai eu,
Il va sans dire que chacune a trouvé sa propre place,
Je n'ai pas fait d 'erreur en les choisissant avec audace,
A chacun de mes pas, comblée par l'homme élu .
Tu es le second, juste après le père, , premier,
Si je confesse en cet hiver c es parts d'intimité,
C'est pour dire que tous avaient la spécificité,
A me donner le meilleur d'eux-même sans hésiter.
Mais toi, mon Coeur, tu es le seul à être resté à quai,
Pas de rupture, mais un retour obligé, qui t'a laissé
A la porte de tes sentiments , et ton corps dévasté,
Dire aussi aux femmes esseulées que tout peut arriver.
Une séparation n'est pas en soi , la fin d' 'Aimer,
Amour, un jour peut-être. ?
......si tu savais......
Pour toi,
J'ai toujours la pensée indécente de la pincée....
Baisers.