Eléâzar
Maître Poète
L’horizon lointain et flou sur lequel je table
Ne doit pas m’empêcher de conserver l’espoir
Que dans quelques années allumera le soir
Une pile otage d’un textile jetable
Je suis enthousiaste et ne crains rien de rien
Pas même mon chien qui m’assassine la cuisse
Et je prie qu’avec mon chat noir un jour je puisse
Lui casser ses crocs blancs issus du cambrien
Ah ! j’aimerais que de ce pays je m’enfuisse
Pour vivre sous une hutte de Nigérien
Mais étant cartésien comme tout bon terrien
Je choisirais peut-être une montagne suisse
Je pense à cela quand le matin je m’attable
Avec mon dindon mon bœuf marron et un loir
Qui me voient à la fois un peu blanc un peu noir
Mangeant des ortolans aux lents relents d’étable.
Ne doit pas m’empêcher de conserver l’espoir
Que dans quelques années allumera le soir
Une pile otage d’un textile jetable
Je suis enthousiaste et ne crains rien de rien
Pas même mon chien qui m’assassine la cuisse
Et je prie qu’avec mon chat noir un jour je puisse
Lui casser ses crocs blancs issus du cambrien
Ah ! j’aimerais que de ce pays je m’enfuisse
Pour vivre sous une hutte de Nigérien
Mais étant cartésien comme tout bon terrien
Je choisirais peut-être une montagne suisse
Je pense à cela quand le matin je m’attable
Avec mon dindon mon bœuf marron et un loir
Qui me voient à la fois un peu blanc un peu noir
Mangeant des ortolans aux lents relents d’étable.