Spirita
Nouveau poète
Je t’haine,
Toujours cette même rengaine,
Ce cri d’amour sans gêne
Dans le gouffre de mon haleine
Mille baisers, mille je t’aime,
Du passé me reviennent
S’engouffrer dans ma haine,
Mon Dieu comme Je t’haine
Toujours cette même rengaine
Et mes rêves qui saignent
De rage, un sourire sur mon visage
Quand tu dors, quand tu rêves,
Quand je crève, la nuit sous tes draps pâles
Je t’haine, toujours très fort,
De l’obscure lumière du soir
Toi et ton reflet défunt,
Du miroir de mes yeux, sans regard,
Sans espoir, je t’haine,
Sans vie, pas encore mort,
Du rien qui de toi me reste,
Du reste des remords, je t’haine
Le cœur creux comme les rides qui se vident
Sur le mur de ma face,
Mon silence, s’overdose du parfum de ton cou
Ma parole, s’opiume de tes lèvres closes,
Je t’haine et à peine, J’ouvre les yeux,
Cette même rengaine glisse dans mes veines
Que Même mon âme déchire ma peau
Et brise mes os, qui l’enchainent
Pour écouter le muet refrain de ma peine,
Je t’haine mon amour, mon amour je t’haine
Dans la blancheur du froid de décembre
Dans les frissons de mai en fleurs,
Dans les soupirs, les meilleurs et les pires
Je t’haine, à faire trembler la terre, à faire jaillir la lave
À noyer la mer, comme une épave
Je t’haine Dans l’ombre d’un jour meilleur
Je t’haine, de soleil et de lumière
Je t'haine mon amour dans la douleur
Et je m’haine, je mène une vie d’enfer…
Et mes rêves qui saignent
De rage, un sourire sur mon visage
Quand tu dors, quand tu rêves,
Quand je crève, la nuit sous tes draps pâles
Je t’haine, toujours très fort,
De l’obscure lumière du soir
Toi et ton reflet défunt,
Du miroir de mes yeux, sans regard,
Sans espoir, je t’haine,
Sans vie, pas encore mort,
Du rien qui de toi me reste,
Du reste des remords, je t’haine
Le cœur creux comme les rides qui se vident
Sur le mur de ma face,
Mon silence, s’overdose du parfum de ton cou
Ma parole, s’opiume de tes lèvres closes,
Je t’haine et à peine, J’ouvre les yeux,
Cette même rengaine glisse dans mes veines
Que Même mon âme déchire ma peau
Et brise mes os, qui l’enchainent
Pour écouter le muet refrain de ma peine,
Je t’haine mon amour, mon amour je t’haine
Dans la blancheur du froid de décembre
Dans les frissons de mai en fleurs,
Dans les soupirs, les meilleurs et les pires
Je t’haine, à faire trembler la terre, à faire jaillir la lave
À noyer la mer, comme une épave
Je t’haine Dans l’ombre d’un jour meilleur
Je t’haine, de soleil et de lumière
Je t'haine mon amour dans la douleur
Et je m’haine, je mène une vie d’enfer…