Stille Genieter
Maître Poète
Je t’attends (duo Stille et Lyseria)
Comme un fantôme brisé, je déambule la nuit,
Ton parfum dans le nez, il n’est nulle part ici.
De carence épuisé, plus rien ne me réussit.
Reviens fais-moi-rêver, sors-moi de mon ennui.
Comme une ombre figée, je déambule le jour
Ton essence qui baigne dans mon corps enchaîné
L’abstinence nuée, décimée de mes pensées
Encore une nuit qui passe, attendant ton retour
Ton fou rire cristallin et tes yeux qui luisent
Quand ta bouche pulpeuse, sur ma peau fait la moue
Et tes seins mille câlins sur mon corps en remous
Troublante joueuse, d’élégance exquise.
Ton sourire taquin prie en cette procession
Ta peau nacrée m'enlace, exquise éternité
Tes mains liquoreuses, fine sensualité
Ta chair, mon temple, divine possession.
Ton absence aujourd’hui, châtiment pénible
Recherchant au matin ton odeur intime
Qui durant toute la nuit m’eut porté au cime
Pour un grand profond câlin … sevrage horrible.
Ton absence confuse, manque inéluctable
Recherchant la nuit, sceau scellé de tout ton corps
M'eut durant l'aurore murmuré des encore
Jusqu'à l'aube d'un baiser ...quelle douleur terrible !
A ton retour chez moi, tu seras bouleversée
Par la vivacité de mon ardent désir
De bâtir un chez-soi, où nos vies vont s'unir
C'est une réalité, Cupidon m'a percé.
D'un soupir déferlant en mon cœur ravagé
La douleur m'éreinte, mon âme est blême
Fardée de tristesse au fond de l’abîme
Quand cette réalité, tant cherchée, fait rager.
Stille & Lyseria, le 16/02/2016
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